Musée International de la Parfumerie : l’interview du Conservateur, Marie Christine Grasse
Lundi 20 octobre 2008

Après 4 ans de travaux, le grand public a pu reprendre, samedi à Grasse, le chemin du Musée International de la Parfumerie. L’occasion de rencontrer Marie Christine Grasse, le conservateur de ce musée qui nous indique tout d’abord ce que le visiteur va pourvoir découvrir au sein de cet espace muséal où tout est conçu pour qu’il prenne conscience de son sens olfactif. Outre l’évolution de la parfumerie à travers les âges, il découvrira également ce que le 20ème siècle a fait de cette histoire.
Grâce au multimédia, il pénétrera aussi dans le monde un peu secret de l’industrie de la parfumerie. Même si elles connaissent encore certaines limites, les nouvelles techniques vont permettre de faire sentir les différents parfums tout en évitant une cacophonie d’odeurs, et en proposant un circuit individualisé pour chaque visiteur.

Musée International de la Parfumerie : l’interview de l’architecte, Frédéric Jung
Lundi 20 octobre 2008

Inauguration, samedi à Grasse, de la rénovation, transformation, extension du Musée International de la Parfumerie. L’occasion de rencontrer Frédéric Jung, l’architecte de ce projet articulé autour d’un rempart du XIVe siècle, colonne vertébrale entre l’ancien musée, un hôtel particulier et un bâtiment contemporain. Une fortification qui constitue l’axe majeur de ce complexe muséal qui présente l’histoire du parfum, de l’antiquité à nos jours.
L’architecte a du également s’adapter au souhait de proposer au visiteur un itinéraire à la fois interactif et olfactif. Pour éviter que les odeurs ne s’entrechoquent, Frédéric Jung a eu recours aux nouvelles technologies et au multimédia. Enfin, il nous livre son sentiment sur les perspectives d’évolution du projet muséal qui devrait bientôt essaimer dans toute la ville.


Succès public pour Les Reines d’Égypte à Monaco
Jeudi 11 septembre 2008

La présentation mardi à Monaco de l’agenda du Grimaldi Forum a donné l’occasion à sa directrice, Sylvie Biancheri, de dresser le bilan de l’exposition Reines d’Égypte, qui a fermé ses portes hier soir. Même si ces Reines ne sont pas parvenues à enregistrer les mêmes scores que la Princesse Grace l’an dernier, elles ont su néanmoins drainer un très large public.
Au total, près de 75 000 personnes sont venues découvrir le parcours de ces épouses, mères et filles de pharaons qui ont influencé 3000 ans de l’histoire de l’Égypte. Un public qui a unanimement apprécié la nouvelle scénographie de François Payet, déjà auteur de celle de l’exposition Impérial Saint-Pétersbourg. Un bilan donc très positif pour Sylvie Biancheri.

Réouverture du Musée Picasso : l’interview de Jean Louis Andral
Samedi 26 juillet 2008

La réouverture le week end dernier du Musée Picasso d’Antibes a été l’occasion de rencontrer son conservateur actuel, Jean Louis Andral. Il nous parle d’abord de l’histoire de ce château musée, avant d’évoquer la rencontre décisive entre son fondateur, Romuald Dor de La Souchère et Pablo Picasso. Une rencontre qui incitera ce dernier à venir travailler dans une salle du musée où il laissera même son empreinte en dessinant sur les murs 3 têtes de faunes « Les Clés d’Antibes ». Jean Louis Andral revient ensuite sur les principes qui ont guidé la rénovation du musée, permettant notamment une muséographie renouvelée, offrant une meilleure exposition aux autres collections permanentes du musée, comme celles d’Hartung ou de Nicolas de Staël.

Musée Picasso : des œuvres sur le lieu même de leur création
Samedi 26 juillet 2008

Retour sur l’événement culturel du week end dernier, la réouverture du Musée Picasso d’Antibes, après deux ans de fermeture pour travaux. Un musée exceptionnel par le fait qu’il abrite, sur les lieux même de leur création, près de 250 chefs d’œuvre, peints dans une salle du Musée au deuxième étage, et laissées par Picasso, à l’issue de son séjour en 1946.
Un séjour qui doit beaucoup à la rencontre de ce génie de la peinture avec le fondateur du Musée, Romuald Dor de La Souchère qui fera en sorte de bien mettre en valeur les pièces réalisées par Picasso qui, du coup, continuera à enrichir les collections. Jean Louis Andral, le conservateur actuel, nous relate les circonstances de cette rencontre exceptionnelle.

Réouverture du Musée Picasso : l’interview de Jean Léonetti
Dimanche 20 juillet 2008

Réouverture hier à Antibes du Musée Picasso, après plus de deux ans de fermeture et 14 mois de travaux. L’occasion de rencontrer Jean Léonetti, le Député Maire d’Antibes, qui nous fait part d’abord de son soulagement face à l’achèvement de cette rénovation qui a débouché au final sur un véritable nouveau musée. Un musée dont la fermeture a permis de toucher du doigt son importance pour le rayonnement culturel de la ville d’Antibes, et sa force d’attraction touristique. Pour Jean Léonetti, la rénovation de ce château musée améliore également grandement les conditions de sa visite qui se termine par l’accès à une terrasse surplombant la méditerranée et réaménagée comme l’avait imaginé le créateur du Musée Picasso, Romuald Dor de la Souchère.

Réouverture du Musée Picasso : l’interview de Christine Albanel
Dimanche 20 juillet 2008

Après deux ans de fermeture et quatorze mois de travaux, Le Musée Picasso d’Antibes, qui conserve plus de 275 œuvres de l’artiste, a rouvert ses portes hier, en présence de Christine Albanel. L’occasion de rencontrer la Ministre de la Culture pour évoquer d’abord son sentiment à l’issue de la visite de ce château musée rénové. Un sentiment d’émerveillement face à ces chefs d’œuvre mis en valeur par une muséographie qui fonctionne parfaitement. Christine Albanel sensible également à la force du lieu dans lequel Picasso a laissé à tout jamais son empreinte sur les murs. Enfin elle aborde le plus pour la ville d’Antibes de cette rénovation qui augmentera encore le pouvoir d’attraction touristique du Musée Picasso.

Antibes : Christine Albanel rouvre le Musée Picasso
Dimanche 20 juillet 2008

Christine Albanel, la Ministre de la Culture, était hier à Antibes pour la réouverture du Musée Picasso après près de deux ans de travaux. Un musée où Picasso a non seulement travaillé pendant plusieurs mois, dans la grande salle du deuxième étage, où sont désormais exposées ses œuvres. Une salle qui conserve, scellée dans le mur, la peinture Les Clés d’Antibes, ce qui donne à ce lieu une dimension impressionnante.
La rénovation a été aussi l’occasion de réaliser un nouveau circuit de visite mettant mieux en valeur les autres collections prestigieuses du musée, comme celles d’Hans Hartung ou de Nicolas de Staël. De quoi séduire Christine Albanel à qui nous avons demandé son sentiment à l’issue de la visite.

Scénographie de Reines d’Égypte : l’interview de François Payet
Samedi 19 juillet 2008

Le Grimaldi Forum de Monaco propose jusqu’au 10 septembre une magnifique exposition consacrée aux Reines d’Égypte. L’occasion de rencontrer son scénographe, François Payet, pour parler des grandes lignes de son travail par lequel il a cherché à reconstituer des lieux de vie, et à jouer sur les ambiances et les lumières pour créer, parfois à partir de subterfuges, un véritable spectacle susceptible de captiver et de faire rêver les visiteurs. Une mise en scène de près de 250 chefs d’œuvre provenant des plus grands Musées du Monde : Le Caire, New York, Berlin et bien sûr Le Louvre, qui trouvent dans l’Espace Ravel du Grimaldi Forum, un lieu à la hauteur de leur grandeur.

Reines d’Égypte : l’incroyable scénographie de François Payet
Samedi 19 juillet 2008

Jusqu’au 10 septembre, le Grimaldi Forum de Monaco propose, avec son exposition « Reines Égypte », un incroyable voyage à travers 3 000 ans de l’histoire égyptienne, en retraçant l’itinéraire de ces mères, épouses et filles de pharaons, à partir de 250 chefs d’œuvre provenant des plus grands Musées du Monde.
Une exposition magnifique servie par une incroyable scénographie, recréant des lieux de vie au sein de l’Espace Ravel transformé, en moins de 10 jours, en un véritable musée. Une scénographie jouant également beaucoup sur les ambiances et les lumières, pour créer un véritable spectacle susceptible, pour François Payet, le scénographe, de captiver et de faire rêver les visiteurs.

Réouverture du Musée Fernand Léger : l’interview de Maurice Fréchuret
Lundi 23 juin 2008

Le Musée Fernand Léger a rouvert ses portes vendredi à Biot après 4 ans d’interminables travaux. L’occasion de rencontrer Maurice Fréchuret, le Directeur des Musées Nationaux des Alpes-Maritimes, pour évoquer la transformation de ce musée qui abrite les chefs d’œuvre de Fernand Léger, et parler de l’exposition inaugurale « La partie de campagne », un dialogue entre Fernand Léger et ses illustres amis photographes sur le thème des loisirs et des plaisirs simples que pouvaient enfin s’octroyer les français, grâce aux congés payés instaurés par le Front Populaire. Il évoque également la place de Fernand Léger dans l’histoire de l’art, et il espère d’ailleurs que ce musée, transformé et réhabilité, sera l’occasion de mieux la faire connaître.

Une partie de campagne pour la réouverture du Musée Fernand Léger
Lundi 23 juin 2008

Après 4 ans de fermeture pour travaux, le Musée National Fernand Léger a rouvert ses portes vendredi à Biot. Le public a ainsi pu découvrir la transformation du bâtiment dont les espaces ont été redimensionnés pour les rendre plus propices à l’exposition des tableaux.
Un nouvel espace magnifié par l’exposition de réouverture, « La partie de campagne », dans laquelle des œuvres de Fernand Léger dialoguent avec celles de ses illustres amis photographes. Des œuvres illustrant les plaisirs tranquilles que les français pouvaient enfin s’offrir grâce aux congés payés. Une thématique qui a beaucoup inspiré Fernand Léger sur la fin de sa vie, selon le Directeur des Musées Nationaux des Alpes-Maritimes, Maurice Fréchuret.

Regards croisés sur Monaco et l’Humanitaire
Lundi 3 mars 2008

Du 19 mars au 27 avril, le Grimaldi Forum présente une exposition de photographies retraçant l’engagement humanitaire de la Principauté de Monaco à travers les cinq continents. Plusieurs grands reporters internationaux ont sillonné les différents pays où la Principauté est la plus active, et en ont rapporté des clichés assez extraordinaires mêlant regards artistiques et témoignages sur les actions humanitaires.
Une exposition organisée par un collectif d’associations monégasques qui a également puisé dans ses archives pour enrichir cette exposition et faire un beau cadeau au Prince Albert II, à l’occasion de ses 50 ans. Les précisions du Directeur des événements culturels du Grimaldi Forum, Catherine Alestchenkoff.

La création contemporaine au cœur de la Manufacture de Sèvres
Jeudi 22 novembre 2007

Le Grimaldi Forum de Monaco accueillera, du 18 au 30 décembre, une exposition consacrée à la Manufacture de Sèvres. L’occasion de se rendre compte que cette institution, créée en 1740, conjugue véritablement tradition et modernité. En effet, si les objets en porcelaine qu’elle fabrique sont toujours produits avec le même savoir faire depuis sa création, elle n’hésite pas à faire appel à des artistes contemporains.
Une orientation encore renforcée depuis l’arrivée à sa direction en 2003 de David Caméo. Ainsi, des artistes comme Arman, Ettore Sottsass, Pierre Soulages ou Hilton Mac Connico ont crée des œuvres avec la Manufacture de Sèvres. Une façon de perpétuer une tradition entamée dès 1748 par François Boucher.

La Manufacture de Sèvres inaugure la Place des Arts
Jeudi 22 novembre 2007

La Manufacture de Sèvres va inaugurer, du 18 au 30 décembre au Grimaldi Forum de Monaco, une série d’expositions, intitulée Place des Arts, destinées à mettre en valeur les métiers d’art qui contribuent à la richesse de notre patrimoine. 70 pièces, d’un service à café conçu pour la Marquise de Pompadour à des créations contemporaines, mettront en lumière le savoir faire de la Manufacture de Sèvres à l’origine de la renommée mondiale de ses objets en porcelaine.
Une manufacture d’Etat qui pour son Directeur, David Caméo, est la seule en Europe à continuer à refuser la mécanisation et, source de sa légitimité, à utiliser les mêmes techniques que lors de sa naissance en 1740. Une création pour répondre alors à un enjeu économique.

Des Reines d’Égypte pour succéder à une Princesse

Après « Les années Grace Kelly » qui viennent de battre tous les records de fréquentation, le Grimaldi Forum de Monaco proposera l’été prochain une exposition consacrée aux Reines d’Égypte. L’occasion de parcourir 3 millénaires, non pas au travers de l’histoire des pharaons, mais sous l’angle des femmes.
Nefertiti, Hatschepsout où bien encore Cléopâtre furent d’authentiques souveraines qui laissèrent une trace importante dans l’histoire. Grâce à une scénographie qui, selon sa Directrice Générale, Sylvie Biancheri, portera la griffe du Grimaldi Forum, et à plus de 200 chefs d’œuvre provenant des musées les plus prestigieux, le visiteur sera embarqué dans un merveilleux voyage dans le temps.

Les années Grace Kelly : une exposition record

135 000 visiteurs, c’est le chiffre impressionnant de la fréquentation de l’exposition « Les années Grace Kelly » qui vient de fermer ses portes au Grimaldi Forum de Monaco. Une exposition qui va d’ailleurs voyager dans le monde entier, dans un format certes un peu réduit, mais qui préservera cette scénographie qui lui a donné son caractère magique.
L’une des raisons majeures de son succès, selon Sylvie Biancheri, Directrice Générale du Grimaldi Forum, avec le choix de nombreuses pièces inédites, effectué par Frédéric Mitterrand, qui a permis aux visiteurs de mieux connaître une Princesse qui, manifestement, reste encore très présente dans leurs cœurs, comme l’atteste ce chiffre record de fréquentation.

L’ours polaire, au cœur de Monaco en Arctique

Basée sur les témoignages rapportés lors des expéditions polaires des deux Princes Albert de Monaco, l’exposition « Monaco en Arctique » organisée au Musée Océanographique a été, en raison de son succès, prolongée jusqu’à la fin de l’année. Elle permet notamment de sensibiliser le public à la pollution et au réchauffement climatique, deux problèmes particulièrement sensibles dans les régions polaires.
La pollution globale, qui affecte l’ensemble de la chaîne alimentaire, menace particulièrement l’animal emblématique de la région, l’ours polaire. Le réchauffement touche également les populations, mais pour le Professeur Jaubert, Directeur du Musée Océanographique, il menace surtout l’ensemble de l’éco système.

Monaco en Arctique : le voyage dans le temps se prolonge

Devant son immense succès, l’exposition « Monaco en Arctique », proposée au Musée Océanographique, a été prolongée jusqu’à la fin de l’année. Cette exposition s’appuie sur les expéditions polaires du Prince Albert 1er, l’un des pionniers de l’océanographie, ainsi que celles menées, près d’un siècle plus tard, par Albert II, en 2005 au Spitzberg et en 2006 au pôle Nord.
De nombreux témoignages mettent en évidence les dégâts provoqués par la pollution et la hausse des températures. Ainsi certaines photos, prises sur le même site à un siècle d'intervalle, illustrent de façon saisissante les effets du réchauffement climatique. Un fantastique voyage dans le temps pour le conservateur du Musée Océanographique, le Professeur Jean Jaubert.

Les secrets d’Ada Loumani

L’exposition à Valbonne des dessins intimes de Paco Rabanne permet de découvrir une nouvelle facette du talent de ce grand couturier. Elle offre également l’occasion de mettre en lumière l’originalité du travail d’Ada Loumani. Ses vases en verre magnifient les dessins de Paco Rabanne, comme ils mettaient déjà en valeur les reproductions des toiles des plus grands maîtres.
Pour arriver à obtenir un tel résultat, Ada Loumani utilise une peinture mise au point par la NASA pour inscrire les lettres USA sur le fuselage de la navette spatiale, mais son secret réside surtout dans l’anticipation de la déformation du verre lors de sa fusion. Une technique qui lui permet de réaliser de grandes pièces. Les précisions d’Ada Loumani.

Une nouvelle vie en verre pour les dessins de Paco Rabanne

L’artiste verrier Ada Loumani accueille jusqu’au 27 août, dans sa galerie de Valbonne, les dessins intimes de Paco Rabanne. Une œuvre picturale accumulée depuis plus de 30 ans mais qui, jusqu’à présent, était restée dans l’ombre. La rencontre avec Ada Loumani a non seulement provoqué cette exposition, mais elle a également débouché sur la création de nombreux vases d’après les dessins de Paco Rabanne.
Le grand couturier qui, tout au long de sa carrière, a constamment recherché de nouveaux matériaux, a été littéralement foudroyé par le travail d’Ada Loumani dont les sculptures en verre ressemblent à de véritables tableaux. Un travail qui donne une nouvelle dimension et une nouvelle vie à ses dessins intimes. Une véritable chance pour Paco Rabanne.

Pour Ada Loumani, Paco Rabanne recrée une robe importable

La Galerie Loumani à Valbonne accueille jusqu’au 27 août les dessins intimes de Paco Rabanne. Une autre facette du talent de ce grand couturier qui fit scandale, en 1966, en présentant sa première collection de « robes importables », réalisées en métal et portaient par des mannequins noirs qui, sacrilège pour l’époque, défilaient en musique. C’est d’ailleurs à cause de ce scandale qu’il jugeait injustifié qu’il décida de quitter l’architecture pour la haute couture.
Clin d’œil à ce passé de grand couturier, Paco Rabanne a réalisé spécialement pour cette exposition une robe en « Jersey métal ». Une façon également de présenter ses dessins dans la continuité de l’œuvre de toute une vie et de répondre à une demande du maître des lieux.

Les dessins intimes de Paco Rabanne chez Ada Loumani

Jusqu’au 27 août, Paco Rabanne expose ses dessins intimes à Valbonne, dans la galerie d’Ada Loumani. Des dessins aux lignes très pures, marqués souvent par la présence obsessionnelle d’un visage, que le grand couturier réalise depuis plus de 30 ans. Pourtant, hormis à Salvador Dali qui l’avait encouragé à poursuivre dans cette voie, Paco Rabanne gardait ces dessins secrets.
C’est la rencontre avec le maître verrier Ada Loumani qui l’a incitée, au seuil de sa vie, a présenté son œuvre picturale. Pourtant, il refuse de se prendre pour un peintre et ne se considère que comme un graphiste, influencé par sa formation d’architecte.

Les Années Grace Kelly : l’itinéraire de « Quelqu’un de bien »

Le Grimaldi Forum de Monaco présente, jusqu’au 23 septembre, une exposition de dimension internationale rendant hommage à la mémoire de la Princesse Grace à l’occasion du 25ème anniversaire de sa disparition. Une disparition prématurée qui a encore renforcé le coté tragique de ce destin de légende, pour en faire une sorte de Conte de Fées émouvant, le premier des temps modernes.
L’exposition réalisée sous la houlette de Frédéric Mitterrand s’attache à montrer les différentes facettes de la personnalité de la Princesse Grace qui était ce que l’on appelle « Quelqu’un de bien » et un exemple pour son temps, mais également pour les générations futures. L’exposition permet d’ailleurs de comprendre pourquoi elle est devenue l’une des plus belles icônes du 20ème siècle. Une découverte à l’aide de nombreux documents inédits obtenus grâce à la collaboration précieuse du Palais Princier.

Les Années Grace Kelly : la redécouverte d’une Princesse de légende

Jusqu’au 23 septembre, Monaco rend hommage à la Princesse Grace au travers d’une grande exposition retraçant les différentes périodes et toutes les facettes de sa vie. La scénographie promène ainsi le visiteur de salle en salle, depuis son enfance à Philadelphie jusqu’aux années monégasques durant lesquelles la Princesse contribua grandement au rayonnement international d’une Principauté qui l’a adoptée et aimée dès son apparition sur le Rocher en 1956.
Le cinéma, qui est d’ailleurs à l’origine de sa rencontre avec le Prince Rainier, est bien sûr largement évoqué. A partir de documents totalement inédits, le public pourra d’ailleurs découvrir que la Princesse Grace avait également un certain talent derrière la caméra. Une découverte à l’image de cette exposition qui s’est attachée pour son Commissaire Général, Frédéric Mitterrand, à mettre en lumière des aspects méconnus ou oubliés de la vie de cette Princesse de légende.

Les secrets du Studio Harcourt au grand jour

Toutes les facettes du Studio Harcourt sont dévoilées jusqu’au 15 avril, à l’occasion d’une exposition de photographies grand format, organisée au Grimaldi Forum de Monaco. Après avoir connu une certaine éclipse, le légendaire studio est de nouveau en pleine lumière et s’ouvre à de nouvelles activités, comme la publicité. Témoignage avec le portrait d’un chat star pour Gourmet, qui a exigé beaucoup de patience et de détermination.
L’exposition permet également de dévoiler certains secrets du Studio Harcourt et notamment pourquoi aucune des stars photographiées ne sourie. Toutes sauf une, qui cache cependant elle aussi un secret que nous révèle le directeur artistique du Studio Harcourt, Pierre Anthony Allard.

Le Studio Harcourt s’ouvre à la couleur

Le légendaire Studio Harcourt est en vedette, jusqu’au 15 avril, au Grimaldi Forum de Monaco qui propose une exposition de photos grand format permettant de retrouver le mythe Harcourt. Un mythe associé à ses portraits, à l’éclairage si particulier, de stars en noir et blanc. L’une des surprises de cette exposition est donc de présenter quelques photos en couleur dont un magnifique portrait de Laetitia Casta, particulièrement fidèle à l’esprit Harcourt.
Depuis qu’il a repris la marque en 1992, Pierre Anthony Allard s’évertue à perpétuer la tradition du Studio Harcourt, mais cherche tout de même à la faire évoluer. L’introduction de la couleur en est la parfaite illustration, même si le challenge était difficile à relever.

Pierre Anthony Allard : une vie associée au Studio Harcourt

Le mythe Harcourt est de nouveau en pleine lumière grâce à une exposition organisée jusqu’au 15 avril au Grimaldi Forum de Monaco. De nombreuses photos de stars d’hier et d’aujourd’hui permettront de retrouver le style si particulier, lié à un éclairage au tungstène, de ce studio emblématique. Un style légendaire qui aurait très bien pu disparaître sans la passion de Pierre Anthony Allard, entré chez Harcourt comme laborantin, avant d’en prendre les rênes en 1992.
Depuis cette date, il s’évertue à perpétuer la tradition Harcourt dans toutes ses facettes, comme celle de photographier également le grand public. Il faut dire que lui-même a vécu cette expérience alors qu’il n’était âgé que de 3 ans.

Le cinéma à l’origine du mythe Harcourt

Jusqu’au 15 avril, le Grimaldi Forum de Monaco propose de retrouver le mythe Harcourt au travers d’une exposition de photos grand format représentant les stars qui ont jalonné la légende du Studio Harcourt. Une légende qui doit beaucoup au cinéma et dont le style a été emprunté aux chefs opérateurs.
Ce sont eux qui règleront les lumières utilisés par les photographes de plateau du Studio Harcourt pour faire les photos des seules véritables stars de l’époque, qui orneront pendant des années les murs des salles de cinéma, jouant le rôle des bandes annonces aujourd’hui. Des photos qui vont propager le style du Studio Harcourt, dont la création, par deux patrons de presse et une femme, nous est racontée par son directeur artistique actuel, Pierre Anthony Allard.

La fureur de vivre de Frédéric Altmann

Le musée de la Malmaison à Cannes expose jusqu'au 29 avril les photographies de Frédéric Altmann. 350 clichés en noir et blanc qui témoignent de ses rencontres avec de nombreux artistes peintres ou sculpteurs en 30 ans de carrière en tant que critique d'Art et commissaire aux expositions.
Frédéric Altmann, ancien directeur des musées de Nice et qui a dirigé jusqu’en 2005 le CIAC, Centre International d’Art Contemporain de Carros s’est toujours efforcé de défendre la jeune création. C'est à son tour d'être à l' honneur avec une exposition montée par Frédéric Ballester avec un titre qui évoque bien sa personnalité:"la fureur de vivre".

L’album de famille de Frédéric Altmann à La Malmaison

Le musée de la Malmaison à Cannes expose jusqu'au 29 avril les photographies de Frédéric Altmann. L’ancien directeur des musées de Nice a dirigé jusqu’en 2005 le CIAC, Centre International d’Art Contemporain de Carros.
Son exposition se compose de 350 clichés en noir et blanc qui témoignent de ses rencontres avec de nombreux artistes peintres ou sculpteurs ces 40 dernières années. Les instantanés choisis pour l’exposition intitulée « la fureur de vivre » ont été sélectionnés parmi plus de 100 000 négatifs. Ils évoquent de belles rencontres et de nombreux souvenirs pour Frédéric Altmann.


Côte d’Azur des Peintres : un détour par le Musée Renoir

Deux des lutrins composant l’itinéraire de la Côte d’Azur des peintres sont implantés à Cagnes-sur-Mer dans le jardin du domaine des Collettes, là où Pierre-Auguste Renoir, l’un des fondateurs de l’impressionnisme, passa les dernières années de sa vie. Bien que rongé par la maladie, Renoir était un travailleur infatigable qui n’envisageait pas de passer un jour sans peindre.
Sa passion, il l’exerça avec frénésie dans le vaste atelier lumineux de la maison qu’il fit construire sur ce domaine. Une maison aujourd’hui transformé en musée dans lequel l’on peut admirer notamment 11 de ses tableaux originaux. Des œuvres tout à fait représentatives de sa période cagnoise, selon Jean Marc Nicolaï de l’Office du Tourisme de Cagnes-sur-Mer.

Se faire tirer le portrait par Harcourt, c’est possible au Grimaldi Forum !

Dans une saison placée au Grimaldi Forum sous le signe du glamour, l’exposition consacrée au Studio Harcourt tiendra forcément une place importante. Du 17 mars au 15 avril, le Grimaldi Forum proposera aux visiteurs une cinquantaine de portraits de stars d’hier et d’aujourd’hui, en version grand format.
Si ces photos noir et blanc qui ornaient naguère les salles de cinéma ont fait la légende du Studio Harcourt, celle-ci s’appuyait également sur la possibilité donnée au grand public de se faire tirer le portait. Une légende qui sera perpétuée durant 3 jours à Monaco puisqu’un studio mobile Harcourt sera accessible sur rendez-vous. Les précisions du Directeur des Événements Culturels du Grimaldi Forum, Catherine Alestchenkoff.

Le mythe Harcourt, version grand format, au Grimaldi Forum

Du 17 mars au 15 avril, le Grimaldi Forum proposera de redécouvrir le mythe Harcourt à travers une grande exposition présentant des tirages de stars d’hier et d’aujourd’hui. Des photos noir et blanc, avec bien sûr un éclairage au tungstène si particulier qui a fait la renommée du Studio Harcourt, mais qui seront proposées à Monaco en version grand format.
Après des décennies difficiles, le Studio Harcourt retrouve actuellement un nouveau souffle en s’appuyant sur les codes et la tradition de l’esthétique Harcourt dont Catherine Alestchenkoff, Directeur des Événements Culturels du Grimaldi Forum, nous dévoile les grands principes après avoir retracé l’historique du Studio Harcourt.

Les années Grace Kelly – Une plongée au cœur d’un destin de légende

Du 12 juillet au 19 septembre, Monaco rendra hommage à la Princesse Grace, au travers d’une grande exposition intitulée « Les années Grace Kelly ». Sur plus de 4000 m2 , le Grimaldi Forum invitera le visiteur à plonger au cœur des souvenirs de ces années, comme en feuilletant un album de photos enrichis de lettres, d’objets personnels et de nombreux documents audiovisuels.
Pour Catherine Alestchenkoff, Directeur des Événements Culturels du Grimaldi Forum, l’exposition retracera en fait une grande fresque historique, depuis la période américaine jusqu’aux années passées à Monaco. Une plongée au cœur d’un destin de légende, mise en valeur par une scénographie très originale.

Les années Grace Kelly au Grimaldi Forum

Après New York New York l’an dernier, la grande exposition d’été du Grimaldi Forum sera consacrée, du 12 juillet au 19 septembre, aux années Grace Kelly. C’est la première fois à Monaco qu’une exposition de dimension internationale va rendre hommage à la Princesse Grace. Sous la houlette de Frédéric Mitterrand, l’exposition dévoilera le coté intime de celle dont la mort prématurée, il y a vingt cinq ans, l’a inscrite dans la lignée tragique des destins de légende.
Pour Catherine Alestchenkoff, Directeur des Événements Culturels du Grimaldi Forum, le visiteur pourra découvrir toutes les facettes de sa vie, ainsi qu’un grand nombre d’objets inédits en provenance du Palais Princier.

Fondation Maeght, le pari un peu fou d’Aimé Maeght

Avec « Aimé Maeght – dialogue avec le siècle 1906-1981», la Fondation Maeght rend hommage à son créateur à l’occasion du centenaire de sa naissance. Créée en 1964, La Fondation Maeght de Saint Paul de Vence est un lieu unique où la nature, l’architecture et les œuvres d’art sont en parfaite symbiose. De nombreux artistes, comme Miro, Giacometti ou Chagall, ayant créé des œuvres monumentales s’intégrant au bâtiment et aux jardins.
La Fondation est née d’un pari culturel, celui d’Aimé et Marguerite Maeght, éditeurs et marchands d’Art à Cannes, puis à Paris. Leur fils, Adrien, nous raconte l’histoire de ce pari un peu fou et nous révèle qu’au départ, la Fondation n’était pas destinée à accueillir le grand public.

Aimé Maeght, l’exposition du Centenaire

Après « Le Noir est une couleur », en hommage à sa première exposition organisée en 1946, la Fondation Maeght rend un dernier hommage à son créateur à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance. Un hommage sous la forme d’une exposition intitulée « Aimé Maeght, dialogue avec le siècle 1906-1981 » que les visiteurs pourront découvrir à Saint Paul de Vence jusqu’au 11 mars.
Œuvres majeures, archives, films et documents illustrent le dialogue entre Aimé Maeght et le XXe siècle. L’occasion de découvrir l’expression de la volonté de cet homme que le goût de l’action et le discernement artistique ont conduit à créer cette Fondation qui fait aujourd’hui partie du patrimoine de la Côte d’Azur. Un désir qui, pour son fils Adrien, perçait déjà lors de sa première exposition.

LES NOUVELLES ORIENTATIONS DE LA FONDATION MAEGHT

Après avoir été à la tête de la Cinémathèque, participé à l’invention du Grand Louvre et de sa pyramide, puis dirigé pendant cinq ans le Centre Pompidou à Beaubourg, Dominique Païni a succédé l’an dernier à la tête de la Fondation Maeght à Jean Louis Prat qui l’avait dirigée durant 34 ans.
L’exposition « Le Noir est une couleur », présentée jusqu’au 5 novembre, est sa première exposition véritablement personnelle. Son accrochage peut parfois dérouter mais il reflète la volonté de changement qu’il souhaite impulser à la tête de la Fondation. Un changement marqué par la priorité accordée à l’art actuel.

LA GENÈSE DE LA FONDATION MAEGHT

Créée en 1964, La Fondation Maeght de Saint Paul de Vence est un lieu unique où la nature, l’architecture et les œuvres d’art sont en parfaite symbiose. L’ensemble ayant été spécialement conçu par l’architecte catalan Josep Lluis Sert pour présenter l’art moderne sous toutes ses formes et de nombreux artistes, comme Miro, Giacometti ou Chagall, ayant créé des œuvres monumentales s’intégrant au bâtiment et aux jardins.
La Fondation est née d’un pari culturel, celui d’Aimé et Marguerite Maeght, éditeurs et marchands d’Art à Cannes, puis à Paris. Leur fils, Adrien, nous raconte l’histoire de ce pari un peu fou et nous révèle qu’au départ, la Fondation, qui accueille plus de 250 000 visiteurs chaque année, n’était pas destinée à accueillir le grand public.

100 VISIONS DU NOIR À LA FONDATION MAEGHT

Pour sa première exposition personnelle depuis sa nomination comme Directeur de la Fondation Maeght, Dominique Païni a rassemblé une centaine d’œuvres d’artistes pour qui, comme Matisse, « Le noir est une couleur ». Une exposition que les visiteurs pourront découvrir à Saint Paul de Vence jusqu’au 5 novembre.
Parmi les œuvres de Miro ou Fernand Léger, offrant leurs vagues irrépressibles ; de Lucio Fontana ou Hans Hartung griffant et entamant la nuit des toiles ; d’Henri Michaux ou Franz Kline inscrivant leur geste dans la matière, ou encore d’artistes invitant à la distance parfois non sans humour, Dominique Païni n’avait que l’embarras du choix pour dégager des œuvres majeures. Il nous livre cependant quelques uns de ses coups de cœur.

LE NOIR EN LUMIÈRE À LA FONDATION MAEGHT

En hommage à Aimé Maeght qui organisa sa première exposition sur ce thème en 1946 à Paris, la Fondation Maeght de Saint Paul de Vence propose une exposition intitulée « Le noir est une couleur ». Quelques artistes, comme Matisse ou Bonnard, présents lors de l’exposition de 46 sont accompagnés cette fois par de nombreux artistes, notamment américains, qui depuis cette date ont trouvé des vertus nouvelles au noir.
Pour sa première véritable exposition personnelle depuis sa nomination à la tête de la Fondation, Dominique Païni a réalisé un accrochage parfois déroutant mais qui montre définitivement, comme le disait André Malraux, que la Fondation Maeght n’est pas un musée.

LE NOIR EST UNE COULEUR, HOMMAGE VIVANT À AIMÉ MAEGHT

Jusqu’au 5 Novembre, la Fondation Maeght propose une exposition intitulée « Le noir est une couleur », hommage vivant à son fondateur, Aimé Maeght, qui aurait eu 100 ans en 2006. L’exposition reprend le titre et le thème de la première exposition présentée à Paris par Aimé Maeght en 1946.
Une exposition avec des peintres comme Matisse, Bonnard ou Rouaud qui pour Adrien Maeght, le fils d’Aimé et Marguerite Maeght, allait finalement annoncer la création, près de 20 ans plus tard, de la Fondation, puisque dès cette époque, Aimé Maeght se signalait par son originalité en organisant des expositions où les tableaux n’étaient pas à vendre.

NEW YORK, VILLE PHARE DU CINÉMA

En contrepoint des œuvres retraçant 50 ans d’histoire de l’art moderne, l’exposition « New York New York », proposée jusqu’au 10 septembre au Grimaldi Forum de Monaco, accorde une large place aux différentes formes d’expression artistique, architecture, photo, vidéo et cinéma qui ont foisonné à New York durant cette période.
La section cinéma montre notamment, à l’aide de différents montages d’extraits de films tournés à New York, l’importance grandissante prise par Big Apple dans l’histoire du 7ème Art, au point même de détrôner Hollywood selon le responsable de cette section, Thierry Jousse.

NEW YORK NEW YORK PLACE LE VISITEUR AU CŒUR DE MANHATTAN

Sur les 4000 m2 de l’espace Ravel, Le Grimaldi Forum de Monaco propose jusqu’au 10 Septembre une exposition spectaculaire, « New York New York », retraçant 50 ans d’histoire de l’art moderne au travers d’une ville devenue la capitale mondiale de l’art contemporain.
Outre la qualité des 200 œuvres présentées, le coté spectaculaire de l’exposition est renforcé par la scénographie mise en œuvre qui vise à placer le visiteur dans le contexte culturel de Manhattan. Près de 300 photos et de nombreux documents vidéo soulignent la diversité des formes d’expression artistique qui ont foisonné à New York et leur interaction entre elles. Pour Germano Celant, Commissaire de l’exposition, l’idée était également de reconstituer une portion de Manhattan.

NEW YORK ET 50 ANS D’HISTOIRE DE L’ART MODERNE AU GRIMALDI FORUM

Jusqu’au 10 Septembre, le Grimaldi Forum de Monaco propose sa grande exposition estivale intitulée « New York New York ». Au travers de 200 œuvres de 84 artistes, ponctuées par près de 300 photos et de nombreux documents vidéo, l’exposition met en lumière les différents mouvements artistiques qui se sont succédés à New York au cours des dernières décennies faisant de Big Apple la capitale mondiale de l’art moderne.
Pour Germano Celant, Commissaire de l’exposition, les œuvres ont été sélectionnées en raison de leur caractère spectaculaire et de l’importance historique qu’elles représentent pour cette période qui démarre au lendemain de la seconde guerre mondiale, moment où New York a détrôné Paris comme haut lieu de l’art contemporain.

LES INÉDITS D’ARMAN À LA MALMAISON

L’exposition « Arman – Les inédits », proposée jusqu’au 27 Janvier 2007 à Cannes, Galerie de la Malmaison, offre pour la première fois au regard du public la collection de Jean Ferrero, composée de pièces maîtresses de l’artiste accumulées au travers d’une amitié de plus de 50 ans avec Arman.
Plus accumulateur que collectionneur, Jean Ferrero va amasser avec constance de très nombreuses œuvres représentatives des différentes étapes du parcours du créateur. Des trésors cachés au point que même la fille d’Arman, Anne Fernandez, pourtant très proche de l’œuvre de son père, avoue en avoir découvert lors de l’exposition. Une exposition dont elle a beaucoup apprécié la scénographie et qui est le reflet de la connivence de deux hommes liés par une passion commune.

LA FAMILLE D’ARMAN RÉUNIE À CANNES POUR RENDRE HOMMAGE À SON OEUVRE

Jusqu’au 28 Janvier 2007, la Galerie de la Malmaison, située sur la Croisette à Cannes, accueille une exposition hommage à Arman intitulée « Arman – Les Inédits, collection Jean Ferrero ». Frédéric Ballester, le commissaire de l’exposition a rassemblé plus de 70 œuvres, empruntées dans la collection du photographe Jean Ferrero composée de pièces maîtresses de l’artiste. L’exposition se projette sous une forme rétrospective et s’enrichit de nombreux documents retraçant les moments clefs de la vie d’Arman sur la Côte d’Azur.
Malgré la polémique née autour de la succession d’Arman, tous ses proches avaient tenu à être présents au vernissage et, en premier lieu sa dernière femme, Corice impressionnée par la qualité de l’exposition qui lui a procuré beaucoup d’émotion.

CANNES SE MET EN QUATRE POUR RENDRE HOMMAGE À ARMAN

Durant tous l’été, Cannes rend hommage à Arman en organisant une exposition inédite éclatée sur 4 lieux de la ville. La galerie de La Malmaison, bien sûr, mais également les Jardins du Grand Hôtel où seront exposées des œuvres monumentales, la Villa Domergue qui présentera des œuvres multiples en bronze de l’artiste et enfin la nouvelle médiathèque de Ranguin qui aura sa sculpture inédite ainsi que des gravures très rares sur le thème de la musique.
Les 150 pièces de cette exposition proviennent de la collection exceptionnelle du galeriste niçois Jean Ferrero. Une collection accumulée au fur et à mesure de l’évolution de son amitié et de son travail de galeriste avec Arman. Des pièces mises en scène par Frédéric Ballester, le Directeur aux expositions de la ville de Cannes qui considère qu’il s’agit de la plus importante exposition présentée à La Malmaison.

ROBERT DOISNEAU, PHOTOGRAPHE AVANT GARDISTE

Robert Doisneau, célèbre dans le monde entier pour ses clichés d’inconnus pris sur le vif dans les rues de Paris, est exposé jusqu’au 7 mai au Grimaldi Forum de Monaco. Un apparent paradoxe qui aurait beaucoup plût à ce photographe hors du commun aux multiples facettes.
Autre paradoxe, celui qui fait partie du patrimoine national comme le photographe de l’instantané était en fait un avant-gardiste de la photo. Robert Doisneau avait constamment l’esprit en éveil et était toujours à la recherche d’un trucage pour aboutir à la photo qu’il souhaitait vraiment obtenir. Témoignage de cette recherche perpétuelle avec son petit-fils, Alexandre Arnstam.

UNE SCÉNOGRAPHIE ANTI-CONFORMISTE POUR UNE NOUVELLE VISION DE L’ŒUVRE DE ROBERT DOISNEAU

Le Grimaldi Forum propose jusqu’au 7 Mai une exposition consacrée à Robert Doisneau et retraçant, au travers d’un parcours original, l’ensemble des thèmes abordés par le photographe au cours de sa longue carrière, de la fin des années 30 au début des années 90.
Une exposition qui fera date car elle est la première à véritablement mettre en scène le travail de Robert Doisneau. Une présentation anti-conformiste, mélange de tirages classiques et d’impressions numériques sur bâches. Pour le Commissaire de l’exposition Jean Albou, le travail exceptionnel du scénographe, Mathieu Lehaneur, qui présente les photos à même le mur, en évoquant une sorte de déambulation, renouvelle véritablement la vision de l’œuvre de Robert Doisneau.

LA FACE CACHÉE DE ROBERT DOISNEAU

Robert Doisneau, auquel le Grimaldi Forum de Monaco consacre une grande exposition, jusqu’au 7 Mai, est un photographe mondialement connu pour ses clichés instantanés sur les amoureux, sa vision des rues de Paris ou encore ses reportages sur les enfants.
« Rue Robert Doisneau » permet également d’appréhender une autre facette plus méconnue du talent de l’artiste. Répondant à une commande du magazine Vogue, Robert Doisneau s’est en effet consacré durant plusieurs années à la couverture des défilés de mode et des mondanités. De ces rencontres avec des personnalités, Robert Doisneau nouera quelques solides amitiés, comme avec Jaques Prévert ou Sabine Azéma. Son petit fils, Alexandre Arnstam, nous dévoile cette face cachée du personnage.

ANNETTE DOISNEAU – LA GLOIRE N’A PAS CHANGÉ MON PÈRE

Avec l’exposition « Rue Robert Doisneau » qui se déroule jusqu’au 7 Mai, le Grimaldi Forum rend hommage à l’un des plus grands photographes français qui, tout au long de sa vie, a accumulé les images qui feront son succès, circulant obstinément « là où il n’y a rien à voir », privilégiant les moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés par les rayons de soleil sur le bitume des villes.
Pour sa fille Annette Doisneau, qui fut son assistante durant 15 ans, la gloire, arrivée finalement assez tardivement et dont il s’amusait, n’a pas changé ce personnage extraordinaire qui privilégiait avant tout le contact avec les autres.

LA MISE EN LUMIÈRE DE TOUS LES THÈMES CHERS À ROBERT DOISNEAU

Jusqu’au 7 Mai, le Grimaldi Forum de Monaco propose une exposition intitulée « Rue Robert Doisneau ». L’occasion de découvrir tous les aspects du travail de l’un des plus grands photographes français. Robert Doisneau est le plus célèbre représentant de la « photographie humaniste » née dans le sillage du Front populaire. Ses clichés pris dans les rues de Paris (comme le fameux « Baiser de l’Hôtel de Ville ») lui ont apporté une reconnaissance internationale.
Parmi les quelques 500 000 photos réalisées tout au long de sa vie, l’exposition met également en valeur d’autres thèmes chers à Robert Doisneau qui reviennent dans son œuvre comme un refrain. Jean Albou, Commissaire de l’exposition, nous donne les critères sur lesquels la sélection des clichés s’est opérée.

MUSÉE DE LA MER - ILE SAINTE MARGUERITE

Située à une quinzaine de minute de Cannes, l’île Sainte Marguerite possède de véritables richesses naturelles que l’on peut admirer le long d’un sentier botanique à la flore exceptionnelle.
Mais l’île possède un caractère historique très marqué et il ne faut pas manquer la visite du Fort Vauban, qui abrite également le Musée de La Mer où l’on trouve de nombreux vestiges provenant notamment d’épaves immergées. Vestiges qui témoignent d’un intense activité cultuelle sur l’île comme nous l’indique Frédérique Citéra, Conservateur du Patrimoine et Directrice des Musées de Cannes.

MUSÉE DE LA CASTRE – UNE OUVERTURE SUR LE MONDE ENTIER

Situé au cœur du Suquet, dans l’ancien Château de Cannes, le Musée de La Castre est un musée, ouvert sur le monde entier, rend bien compte du caractère cosmopolite de la ville de Cannes.
Créé par le Baron Lycklama, grand voyageur d’origine hollandaise, et enrichi par des donations successives dont celles de René Damien, spécialiste des civilisations antiques, le Musée de La Castre donne la part belle aux voyages, sans oublier cependant les racines provençales de la ville comme en témoigne Frédérique Citéra, Conservateur du Patrimoine et Directrice des Musées de Cannes.

LE MUSÉE MATISSE

Situé à Nice sur la colline de Cimiez, dans une villa génoise du XVII siècle aux façades peintes en trompe l’œil, le Musée Matisse abrite la collection personnelle du peintre qui s’installa à Nice en 1917 et y mourut en 1954. Des œuvres allant des premiers tableaux jusqu’aux gouaches découpées vers la fin de sa vie.
La collection du Musée, enrichie par diverses donations et complétée par de nombreux objets ayant appartenu au peintre, propose aujourd’hui un ensemble harmonieux permettant au visiteur de comprendre la méthode créative de l’artiste.
Un choix conforme à la volonté d’Henri Matisse comme nous l’indique Marie Pierre Nicola, assistante de conservation du Musée Matisse.


LA FONDATION MAEGHT

La Fondation Maeght de Saint Paul de Vence est née d’un pari culturel, celui d’Aimé et Marguerite Maeght, éditeurs et marchands d’Art à Cannes, puis à Paris. Ils ont créé un lieu unique où la nature, l’architecture et les œuvres des artistes sont en parfaite symbiose.
Les explications de Jean Louis Prat, directeur de la Fondation Maeght durant 34 ans.

MUSÉE DES ARTS ASIATIQUES

C’est un musée dont la première œuvre est son bâtiment. Le musée départemental des Arts Asiatiques de Nice présente un choix d’œuvres emblématiques évoquant l’esprit des différentes cultures de ce vaste continent. Fonds permanent, expositions temporaires, spectacles et activités diverses comme la cérémonie du thé prolongent la découverte des collections.
Visite guidée avec Marie Foissy conservateur du Musée des Arts Asiatiques de Nice

MUSÉE NATIONAL DE MONACO

Installé dans une magnifique villa bâtie par Charles Garnier, Le Musée National de Monaco présente plus de 400 poupées et automates d’autrefois. Ces modèles uniques au monde sont montrés dans des situations de la vie quotidienne à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle. Une riche collection réunie par une passionnée, Mme de Galéa, qui en fit don à la fin de sa vie. Présentation et petite visite guidée avec Béatrice Blanqui, responsable de ce Musée National des poupées et automates à Monaco.

MUSÉE DE L’AUTOMOBILISTE

Le Musée de l’Automobiliste qui possède deux entrées, l’une sur l’Autoroute A8, sur l’aire des Bréguières, et l’autre Chemin Font de Currault à Mougins, est ouvert tous les jours de 10H00 à 18H00.
Adrien Maeght, le créateur de ce musée explique comment est né le musée de l’automobiliste.