Côte d’Azur des Peintres : l’attraction du Haut-de-Cagnes

Avec Antibes, Cagnes-sur-Mer est la ville la plus impliquée dans la Côte d’Azur des peintres, l’initiative du Comité Régional du Tourisme permettant de découvrir des reproductions d’œuvres de grands maîtres de la peinture à l’endroit même où elles ont été peintes. Ainsi, 8 lutrins sont d’ores et déjà implantés dans le bourg médiéval du Haut-de-Cagnes, où ils commencent à devenir une véritable attraction.
Seul regret, celui de n’avoir pu présenter une œuvre de Modigliani qui a pourtant peint ici ses seuls paysages. L’on retrouve toutefois l’un de ses amis Chaïm Soutine, particulièrement inspiré par l’endroit, comme de très nombreux peintres, ce qui n’a pas facilité le choix du responsable du projet à Cagnes-sur-Mer, Jean Marc Nicolaï.

Côte d’Azur des Peintres : 2 lutrins chez Pierre-Auguste Renoir

La Côte d’Azur des peintres est une initiative originale du Comité Régional du Tourisme permettant de découvrir des reproductions d’œuvres de grands maîtres de la peinture, à l’endroit même où elles ont été peintes. Les touristes ont parfois le loisir d’admirer ultérieurement les œuvres originales, même si pour certaines comme les Monet à Antibes, il convient pour cela d’aller à Boston.
Par contre, à Cagnes-sur-Mer, au domaine des Collettes, ils n’auront que quelques mètres à faire pour les découvrir. Autre particularité que nous confirme Jean Marc Nicolaï, responsable du projet au sein de l’Office du Tourisme de Cagnes-sur-Mer, ces œuvres se trouvent dans la demeure même de l’un de ces grands maîtres de la peinture.

Côte d’Azur des Peintres : Nicolas de Staël bientôt sur la route

Lancée en décembre dernier à l’initiative du Comité Régional du Tourisme, La Côte d’Azur des peintres prend progressivement de l’ampleur au fur et à mesure de l’implantation des lutrins, sur lesquels sont reproduits les œuvres des maîtres de la peinture, à l’endroit même où elles ont été inspirées. Antibes, cité qui a attiré de très nombreux peintres a ainsi déjà constitué un véritable itinéraire culturel donnant lieu à des visites guidées.
Mais pour l’instant deux grands noms, qui ont marqué l’histoire de la peinture à Antibes, manquent encore à l’appel. Si pour Nicolas de Staël, cette lacune devrait être vite comblée, cela sera plus difficile pour Pablo Picasso. Béatrice Di Vita, responsable du projet au sein de l’Office du Tourisme d’Antibes, nous en explique les raisons.

Côte d’Azur des Peintres : Monet rayonne sur Antibes

La Côte d’Azur des peintres, l’initiative du Comité Régional du Tourisme, prend corps au fur et à mesure de l’installation des reproductions des œuvres des grands maîtres, sur les lieux mêmes où elles ont été peintes. Ainsi à Antibes, 9 lutrins sont d’ores et déjà implantés. Claude Monet y est particulièrement à l’honneur avec plusieurs lutrins dont un double représentant le même paysage peint le matin et l’après midi.
Une manière de se rendre compte de l’influence de la lumière chez Claude Monet, qui finit par trouver à Antibes celle qu’il recherchait. Pourtant, comme nous le révèle Béatrice Di Vita, de l’Office du Tourisme d’Antibes, son premier contact avec la ville ne se déroula pas sous les meilleurs auspices.

Côte d’Azur des Peintres : une ballade culturelle au cœur d’Antibes

La Côte d’Azur des peintres, sorte de musée imaginaire en plein air où les touristes peuvent découvrir des reproductions des œuvres des grands maîtres sur les lieux mêmes qui les ont inspirés, prend corps. Ainsi à Antibes, l’une des villes les plus impliquées dans cette initiative du Comité Régional du Tourisme, 9 lutrins sont d’ores et déjà installés parmi lesquels figurent des œuvres de Claude Monet, Ernest Meissonier, Eugène Boudin ou Raymond Peynet.
D’autres œuvres devraient progressivement compléter cet itinéraire pédestre, source dès à présent d’une véritable ballade culturelle au cœur d’Antibes, que nous présente Béatrice Di Vita, responsable du projet au sein de l’Office du Tourisme d’Antibes Juan-les-Pins.

Le Musée Océanographique passé maître dans l’élevage des animaux marins

« La Pouponnière », l’animation vedette proposée durant les vacances de Noël par le Musée océanographique de Monaco met en lumière son activité d’élevage. Une activité qui contribue à mieux connaître les différentes espèces et à diminuer peu à peu les prélèvements en milieu naturel.
En quelques années, le Musée océanographique est devenu maître en la matière. Une aventure qui a commencé il y a quinze ans avec l’élevage de coraux, comme nous l’indique Pierre Gilles, Directeur de l’Aquarium du musée, qui nous précise également les différents obstacles à surmonter pour maîtriser l’élevage d’animaux marins de petites tailles.

La pouponnière du Musée Océanographique en vedette pendant les vacances de Noël

Au cours de chaque période de vacances scolaires, le Musée océanographique de Monaco propose aux visiteurs de nombreuses animations interactives mettant en valeur les différentes activités du musée. En ces fêtes de fin d’année, c’est la pouponnière du Musée qui sera en vedette tous les après midi à 15H00, du 26 au 29 décembre et du 1er au 5 janvier.
Avec « La pouponnière », le musée dévoile au grand public, la face cachée de son aquarium à l’aide d’images inédites retransmises, en direct sur écran géant, depuis la réserve de production du musée. Présentation de cette pouponnière hors normes avec Pierre Gilles, Directeur de l’Aquarium du Musée océanographique.

Côte d’Azur des peintres, un Musée imaginaire en plein air

Lancement au Château Musée Grimaldi du Haut de Cagnes, jeudi 14 décembre, du nouvel itinéraire touristique, la «Côte d’Azur des peintres », créé à l’initiative du Comité Régional du Tourisme. Une sorte de Musée imaginaire en plein air que n’aurait sans doute pas renier André Malraux. L’occasion de découvrir des reproductions des œuvres de grands maîtres de la peinture sur les lieux mêmes qui les ont inspirés.
Une initiative qui met en valeur la richesse du patrimoine artistique de la Côte d’Azur, qui fait beaucoup pour l’attractivité de notre région auprès des touristes du monde entier. Pour Dominique Charpentier, Directeur du CRT Riviera Côte d’Azur, la « Côte d’Azur des peintres » va également immanquablement provoquer une augmentation de la fréquentation des musées où sont exposées les œuvres originales.

Une plongée dans la Côte d’Azur éternelle

C’est au Château Musée Grimaldi du Haut de Cagnes que la dernière initiative du Comité Régional du Tourisme, la « Côte d’Azur des peintres », a été lancée jeudi 14 décembre. Une invitation à partager le regard des grands maîtres de la peinture qui ont été séduits par les paysages de la Côte d’Azur. Ce parcours sur les lieux mêmes où ces artistes ont peint leurs œuvres permettra d’ailleurs de constater que ces paysages sont toujours aussi beaux.
Cet itinéraire passant par les villes d’Antibes, Cagnes-sur-Mer, Grasse, Le Cannet, Saint-Paul de Vence et Villefranche-sur-Mer, propose dès à présent une trentaine d’étapes. Dominique Charpentier, Directeur du CRT Riviera Côte d’Azur, nous présente ce que les touristes pourront découvrir sur ces sites.

Un itinéraire touristique sur les traces des grands maîtres de la peinture

Lancement, jeudi 14 décembre, de la dernière initiative du Comité Régional du Tourisme, La Côte d’Azur des peintres. Un nouvel itinéraire touristique qui vous emmène sur les traces des grands maîtres de la peinture en proposant des reproductions de leurs œuvres, sur les lieux mêmes qui les ont inspirés. Une occasion de redécouvrir la Côte d’Azur à travers leur regard.
Monet, Renoir, Matisse et Bonnard sont en effet venus s’installer sur la Côte d’Azur, qu’ils ont magnifiée en reproduisant certains de ses paysages. Leurs séjours sur la Côte d’Azur a également un impact considérable sur la notoriété de cette dernière dans le monde entier, comme nous confirme le Directeur du CRT Riviera Côte d’Azur, Dominique Charpentier.

Monts et Merveilles, le chant d’amour d’André Verdet

La conférence sur la Vallée des Merveilles, donnée le vendredi 1er décembre à la Fondation Sophia Antipolis, par le Professeur Henri de Lumley, l’un des plus grands paléontologues français, a été accompagnée de la présentation de la réédition du livre d’André Verdet « Monts et Merveilles ». Un véritable chant d’amour, écrit en 1963, de ce grand poète aujourd’hui disparu, pour ce site enchanteur où l’on retrouve plus de 40 000 gravures rupestres.
Un site, sur lequel il puisait une grande partie de son inspiration, et dont il raconte l’histoire au travers d’une randonnée dans le Parc du Mercantour sur les traces des hommes de l’âge du cuivre et de l’âge de bronze ayant habité ces lieux en été. Présentation de cet ouvrage par son éditeur, Luciano Melis.

La Vallée des Merveilles racontée par le Professeur Henri de Lumley

Le Professeur Henri de Lumley, l’un des plus grands paléontologues français, était l’invité, vendredi 1er décembre, de la Fondation Sophia Antipolis pour une conférence sur la Vallée des Merveilles dont il est le meilleur spécialiste. La Vallée des Merveilles, située au pied du Mont Bego, est un site sur lequel se rendaient l’été en procession, du temps de l’âge de bronze, les peuples vivant dans la région.
De ces processions, ils ont laissé pour traces plus de 40 000 gravures rupestres correspondant à un langage symbolique. Une forme d’écriture considérée comme la plus ancienne de l’humanité. Ces gravures auxquelles s’ajoute la magie lieu, font de la Vallée des Merveilles un site tout à fait exceptionnel que nous présente le Professeur Henri de Lumley.

LA VERRERRIE DE BIOT EST DEVENUE UN VÉRITABLE SITE TOURISTIQUE

Créée en 1956, la Verrerie de Biot est devenue au fil des ans un véritable site touristique qui attire plus de 700 000 visiteurs par an. Un site sur lequel ces derniers peuvent assister en direct à toutes les étapes du travail des maîtres verriers.
Le public peut également découvrir la tradition du verre en se rendant à l’écomusée, mais également de nombreuses œuvres d’artistes du monde entier, exposées à la Galerie Internationale du Verre. Il sera enfin bien difficile de résister à l’achat d’un souvenir au sein de la boutique où le verre bullé est décliné sous toutes ses formes. Visite guidée avec la Présidente de la Verrerie de Biot, Anne Lechazinski.

LE CINQUANTENAIRE DE LA VERRERIE DE BIOT

Située au pied du village, la Verrerie de Biot, qui fête cette année son cinquantenaire est l’une des attractions artisanales les plus appréciées de la Côte d’Azur.
Si la tradition du verre en Provence est millénaire, Biot était à l’origine un village de potiers avant qu’un céramiste, Eloi Monod, ne s’y installe en 1956 et décide de se démarquer en faisant du verre. Un verre bien particulier : le verre bullé. Anne Lechazinski, Présidente de la Verrerie de Biot, nous raconte comment cet homme parvint à maîtriser la technique de la bulle, et à faire de ce défaut une qualité qui fait aujourd’hui l’originalité et la renommée de la Verrerie de Biot.

LES GRANDS PROJETS DU MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE

Depuis deux ans, la fréquentation du Musée océanographique de Monaco connaît une progression annuelle de 2 à 3%, ce qui devrait lui permettre d’atteindre les 600 000 visiteurs cette année. Des chiffres importants mais qui reste très éloignés des scores enregistrés il y a une dizaine d’année, lorsque le musée accueillait près d’un million de visiteurs chaque année.
Le Professeur Jaubert, Directeur du Musée océanographique, n’a pas renoncé à atteindre de nouveau une telle fréquentation, mais il estime pour cela nécessaire de proposer du spectaculaire. C’est le sens des grands projets qu’il espère pouvoir mettre en œuvre d’ici mars 2010, date du centenaire de l’inauguration du musée.

LE MONDE DU SILENCE EN DIRECT DU MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE

L’une des animations les plus spectaculaires du Musée océanographique de Monaco est sans doute « Plongeurs en direct », dans laquelle le public est invité à vivre en temps réel une véritable plongée sous marine effectuée à quelques encablures du Musée dans la réserve sous marine de Monaco. Un site protégé, très riche en espèces de toutes sortes et pouvant révéler bien des surprises.
De plus, grâce à une technologie très sophistiquée, le public peut dialoguer en direct avec les plongeurs en mer. Présentation de cette animation exceptionnelle avec le directeur de l’Aquarium du Musée océanographique, Pierre Gilles.


L’ART DE MAÎTRISER L’ÉLEVAGE DES ANIMAUX MARINS

« La Pouponnière », la nouvelle animation proposée par le Musée océanographique de Monaco met en lumière, auprès du grand public, son activité d’élevage. Une activité qui contribue à mieux connaître les différentes espèces et à diminuer peu à peu les prélèvements en milieu naturel.
En quelques années, le Musée océanographique est devenu maître en la matière. Une aventure qui a commencé il y a quinze ans avec l’élevage de coraux, comme nous l’indique Pierre Gilles, Directeur de l’Aquarium du musée, qui nous précise également les différents obstacles à surmonter pour maîtriser l’élevage d’animaux marins de petites tailles.

LE MUSÉE OCÉANOGAPHIQUE DÉVOILE LA FACE CACHÉE DE L’AQUARIUM

Outre son Aquarium recélant de multiples espèces de la méditerranée ou de pays tropicaux évoluant dans des récifs coralliens grandeur nature, le Musée océanographique de Monaco propose aux visiteurs de nombreuses animations interactives mettant en valeur les différentes activités du musée.
Avec « La pouponnière », la nouveauté de l’année, le musée dévoile, pour la première fois au grand public, la face cachée de son Aquarium à l’aide d’images inédites retransmises, en direct sur écran géant, depuis la réserve de production du musée. Présentation de cette pouponnière hors normes avec Pierre Gilles, Directeur de l’Aquarium du Musée océanographique.

LA VIE EXCEPTIONNELLE D’AUGUSTE ESCOFFIER

Le Musée Escoffier est situé à Villeneuve Loubet, dans la maison natale du Maître dont on célèbre cette année le 160ème anniversaire de la naissance. Le musée témoigne de la vie exceptionnelle de celui que l’on surnomme « Le Roi des cuisiniers et le cuisinier des Rois ».
Julie Durand, assistante de conservation du Musée Escoffier, nous retrace le parcours étonnant de celui qui a servi les têtes couronnées et le gotha mondain, inventé les palaces avec César Ritz, puis codifié la cuisine française avec son fameux « Guide culinaire », reconnu, encore aujourd’hui par les grands chefs, comme la bible du cuisinier.

LES 40 ANS DU MUSÉE ESCOFFIER

Auguste Escoffier, le grand maître de l’art culinaire est né à Villeneuve Loubet, il y a 160 ans. Sa maison natale abrite aujourd’hui un musée créé il y a quarante ans, en grande partie grâce à une importante donation de l’un des ses anciens disciples, Joseph Donon qui, ayant fait fortune aux États-unis, créa la Fondation Auguste Escoffier qui finance encore aujourd’hui les activités du musée.
Un musée qui retrace le parcours exceptionnel de celui qui sert toujours de référence aux grands chefs, présente une très belle collection d’ustensiles de cuisine, dont certains inventés par Escoffier, ainsi que des menus d’exception avec un nombre de plats considérable, témoignages d’un autre temps, comme le souligne l’assistante de conservation du musée, Julie Durand.

UN COQUILLAGE POURRAIT RÉVÉLER LES SECRETS DE LA POLLUTION ARCTIQUE

Parmi les deux expéditions du Prince Albert II, sur lesquelles s’appuie l’exposition « Monaco en Arctique » présentée actuellement au Musée Océanographique, celle de Juillet 2005 au Spitzberg avait essentiellement un caractère scientifique. Le Prince Albert II avait notamment confié au Professeur Jaubert, Directeur du Musée Océanographique, le soin de récolter des échantillons représentatifs de la faune subaquatique.
Au cours de sa dernière plongée, le Professeur Jaubert découvrit un coquillage particulièrement rare, dont la durée de vie dépasse le siècle, et dont l’analyse délicate pourrait révéler bien des secrets sur l’historique de la pollution et du réchauffement de cette région.

L’OURS POLAIRE MENACÉ PAR LA POLLUTION

L’exposition « Monaco en Arctique » organisée actuellement au Musée Océanographique permet de sensibiliser le public aux deux problèmes environnementaux qui agitent le monde aujourd’hui : la pollution et le réchauffement climatique, deux problèmes particulièrement sensibles dans les régions polaires.
La pollution globale, qui affecte l’ensemble de la chaîne alimentaire, menace particulièrement l’animal emblématique de la région, l’ours polaire. Le réchauffement touche également les populations, mais pour le Professeur Jaubert, Directeur du Musée Océanographique, il menace surtout l’ensemble de l’éco système.

MONACO EN ARCTIQUE AU MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE

Le Musée Océanographique propose actuellement une exposition intitulée « Monaco en Arctique » organisée pour commémorer le centenaire des premières expéditions polaires du Prince Albert 1er. Elle s'appuie également sur les deux expéditions du Prince Albert II, en Juillet 2005 au Spitzberg, et en Avril 2006 au Pôle Nord.
Pour le Professeur Jaubert, Directeur du Musée Océanographique, l'exposition invite le visiteur à un voyage à travers l'espace et le temps tout en le sensibilisant aux problèmes de la pollution et du réchauffement climatique. Ainsi certaines photos, prises sur le même site à un siècle d'intervalle, illustrent de façon saisissante le recul des glaciers.

FORT DE L’ILE SAINTE MARGUERITE

Tels deux joyaux posés sur un écrin bleu, les îles de Lérins sont incontestablement l’un des attraits majeurs de la Baie de Cannes.
L’île Sainte Marguerite est la plus largement ouverte au public et possède de véritables richesses naturelles que l’on peut admirer le long d’un sentier botanique à la flore exceptionnelle.
Mais l’île possède un caractère historique très marqué et il ne faut manquer sous aucun prétexte la visite du Fort, construit par Vauban, abritant la célèbre prison du Masque de Fer.
Visite guidée en compagnie de Frédérique Citéra, Conservateur du Patrimoine et Directrice des Musées de Cannes.

PARC ALPHA, LE TEMPS DU LOUP – L’HISTOIRE DES GENS D’EN HAUT

Situé au coeur du Parc National du Mercantour, le Scénoparc de Saint Martin Vésubie « Alpha, Le Temps du Loup » permet de découvrir le loup comme jamais personne ne vous l’a montré, dans le plus beau des environnements. Mais le Scénoparc Alpha raconte également l’histoire des gens d’en haut et de leurs rapports avec ce prédateur fascinant.
Un récit en trois dimensions, bénéficiant des technologies les plus modernes, où le spectateur devient un acteur de cette histoire que nous raconte Gaston Franco, Maire de Saint Martin Vésubie et initiateur de ce projet.

PARC ALPHA, LE TEMPS DU LOUP – LA VISION DES LOUPS

En 1992, le loup est revenu en France de manière naturelle et durable et la cohabitation avec cet animal sauvage a rallumé des querelles que l’on croyait oubliées.
Situé au coeur du Parc National du Mercantour, le Scénoparc de Saint Martin Vésubie « Alpha, Le Temps du Loup » raconte l’histoire de l’homme et du loup. Après avoir écoutez l’histoire des gens d’en haut et de leurs rapports avec cet animal fascinant, vous partirez à la rencontre du loup comme jamais personne ne vous l’a montré, dans le plus beau des environnements.
La philosophie de ce Scénoparc avec Gaston Franco, Maire de Saint Martin Vésubie et initiateur de ce projet

MARINELAND ET SON ENVIRONNEMENT

Marineland est le plus grand parc marin en Europe. Il accueille, chaque année, plus d’un million de visiteurs. Le public peut y découvrir toutes sortes d’espèces marines, tout en assistant à de véritables spectacles et numéros de dressage, avec pour acteurs les dauphins, les orques ou les otaries qui évoluent dans différents bassins.
Même si elle peut parfois surprendre, son implantation à Antibes, au bord de la Méditerranée, n’est pas le fruit du hasard. Mike Rydell, directeur du parc, nous explique pourquoi.

MARINELAND – EVOLUTION DU PARC

Marineland est le plus grand parc marin en Europe. Situé à Antibes, il accueille plus d’un million de visiteurs chaque année. Le public peut y découvrir toutes sortes d’espèces marines tout en assistant à de véritables spectacles et numéros de dressage, avec pour acteurs les dauphins, les orques ou les otaries.
Depuis sa création en 1970, ce parc aquatique a considérablement évolué. Mike Rydell, directeur du parc depuis de nombreuses années, nous présente cette évolution.

ILE SAINT HONORÂT

L’île Saint Honorât, située à une trentaine de minutes de bateau de Cannes, appartient à la confrérie des Moines de Lérins. Ce petit morceau de Paradis, de 35 hectares entre pins, eucalyptus et vignes, est dominé par un vieux fort et une abbaye romane qui se visitent. Un petit détour s’impose également dans la boutique où l’on trouve notamment un vin fameux produit par les moines et présent sur les grandes tables de la région.
Le monastère de Saint Honorât est également l’un des plus anciens d’occident. Il a fêté l’an passé son seizième centenaire. Petit historique avec le Père Abbé de Lérins, Don Wladimir Gaudrat.

MUSÉE OCÉANOGRAPHIQUE DE MONACO

Le musée océanographique de Monaco est l’un des musées les plus visités d’Europe. Fondé en 1910, par le Prince Albert 1er, un explorateur passionné des fonds marins. Il regroupe à la fois le fruit de ses recherches et pas moins de 6 000 espèces différentes. Elles se trouvent dans de vastes aquariums qui renferment également un important récif coralien.Les explications de Mauricette Hintzy, responsable des relations publiques au sein du musée océanographique de Monaco.

JARDIN EXOTIQUE DE MONACO

Eden pour végétaux succulents, le Jardin Exotique de Monaco offre une vue panoramique remarquable sur la Principauté de Monaco, ainsi que sur les rivieras françaises et italiennes. Inauguré en 1933 par le Prince Louis II, ce jardin municipal rassemble une collection de plantes succulentes débutée en 1895.
Visite guidée avec Jean Marie Solichon, directeur du Jardin Exotique de Monaco.


JARDIN EXOTIQUE DE MONACO – GROTTE

La grotte de l’Observatoire est accessible en visitant le Jardin exotique de Monaco. Elle permet d’entrer dans un autre monde, passionnant, celui des concressions souterraines, véritables sculptures naturelles aux formes les plus diverses. C’est la diversité des formes des stalactites, stalagmites ou colonnes qui séduisent les visiteurs. La grande salle en particulier et les cavités attenantes offre des coulées de calcites semblables à des blocs de glace ainsi qu’à des masses aux architectures les plus diverses. Le puit, d’une trentaine de mètres, est l’une des attractions de ces lieux. La descente s’effectue en groupe sous la conduite de guides, comme l’explique Jean Marie Solichon, le directeur du Jardin Exotique de Monaco.