Avant première de Magique : l’interview de Marie Gilain
Samedi 18 octobre 2008

Le dernier film de Philippe Muyl « Magique », qui sortira sur les écrans le 22 octobre, était présenté en avant première, mercredi à Nice, en présence de Marie Gilain. L’occasion de rencontrer l’actrice principale de ce film pour parler tout d’abord de son rôle de mère qui élève seule son enfant dans une campagne perdue au milieu de nulle part. Un rôle qui l’a beaucoup touché, et qui a éveillé en elle pas mal de souvenirs d’enfance.
Elle évoque également ce tournage au Québec durant lequel est naît une formidable complicité entre les acteurs, notamment avec le chanteur Cali qui l’a d’ailleurs invitée à venir, sur son spectacle au Zénith, chanter avec lui le duo qui figure au générique du film. L’occasion pour Marie Gilain d’éprouver le même type de sensations ressenties par Cali lors de ses débuts au cinéma.

Magique en avant première à Nice
Samedi 18 octobre 2008

Avant Première mercredi soir, au Pathé Masséna à Nice, de « Magique » le film de Philippe Muyl avec Marie Gilain et, pour la première fois à l’écran, le chanteur Cali. Un film qui raconte comment un petit garçon de 10 ans va tenter de redonner le sourire à sa mère, en la convaincant d’accepter qu’un cirque ambulant, refoulé du village voisin, installe son chapiteau dans le champ attenant à leur ferme où ils vivent tous les deux isolés.
Pour Marie Gilain, côtoyer cet univers du cirque la beaucoup touchée, en évoquant de nombreux souvenirs d’enfance. De l émotion également à interpréter le rôle de cette mère un peu mélancolique qui, dans une campagne perdue au milieu de nulle part, élève seule son enfant, en portant en elle un beau mensonge.

Avant première de « Cliente » : l’interview de Josiane Balasko
Dimanche 28 septembre 2008

Avant première, vendredi soir à Nice, de « Cliente », le dernier film de Josiane Balasko avec Nathalie Baye, Eric Caravaca et Isabelle Carré. L’occasion de rencontrer la réalisatrice pour parler de ce film qu’elle a eu beaucoup de mal à monter, au point d’en faire un d’abord un roman. Si au départ, elle avait dans l’idée de jouer le rôle principal, elle en a abandonné l’idée après l’écriture du roman, surtout que Nathalie Baye s’est vite déclarée partante pour le film.
Nathalie Baye avec qui elle entretient une relation forte au point que cette dernière l’a même parfois dirigée pendant le film puisque, au delà de l’histoire de cette femme à la cinquantaine séduisante qui s’offre régulièrement les services sexuels de jeunes gens, « Cliente » raconte également le parcours de deux sœurs, très complices dans la vie, mais aussi très différentes.

Nice : Josiane Balasko présente sa « Cliente » en avant première
Dimanche 28 septembre 2008

Josiane Balasko est venue à Nice vendredi, pour présenter en avant première son dernier film « Cliente » qui sortira sur les écrans mercredi prochain. Un film qui raconte l’histoire d’une femme à la cinquantaine séduisante, interprétée par Nathalie Baye, qui s’offre régulièrement les services sexuels de jeunes gens, qu’elle choisi sur des sites d’escort sur Internet.
Josiane Balasko porte en elle depuis très longtemps ce sujet qui touche a quelque chose d’un peu tabou. Elle a donc du faire face à des mouvements de rejet et a eu beaucoup de difficultés à monter le film, au point d’en faire d’abord un roman, devenu un grand succès de librairie. Elle nous dit ce qui l’intéressait particulièrement dans cette histoire.

Entre les murs sort en salles
Mardi 23 septembre 2008

Après avoir récolté la Palme d’Or lors du dernier Festival de Cannes, et avant d’entamer une course vers les Oscars, « Entre les murs » sort demain dans les salles françaises. Le film de Laurent Cantet va-t-il enchanter le public, comme il l’a fait avec le jury présidé par Sean Penn, et prolonger ce véritable état de grâce, qui a prévalu durant toutes les étapes de sa fabrication.
Un état de grâce venant en grande partie de l’énergie communicative des élèves de cette classe de 4ème d’un collège parisien, qui se sont révélés être de formidables acteurs, autour d’un jeune prof de français, François Bégaudeau, dont le livre a permis à Laurent Cantet de s’insérer facilement dans l’univers, un peu fermé, de l’école.

Comme une étoile dans la nuit : l’interview de René Féret
Vendredi 19 septembre 2008

René Féret était l’invité de la première de la nouvelle saison des Jeudis de Cannes Cinéma. L’occasion de rencontrer le réalisateur pour parler de son dernier film « Comme une étoile dans la nuit », qui, à cette occasion, a été présenté en avant première. Un film qui raconte une belle, mais tragique, histoire d’amour qui a d’autant plus touché René Féret qu’elle a été réellement vécue par sa nièce.
Il évoque également les raisons qui l’ont poussé, depuis toujours à produire lui-même ses films, afin de maîtriser l’ensemble de la chaîne de fabrication du film. Enfin, il nous dit pourquoi il a choisi Salomé Stévenin, avec qui il entretient une relation d’affection depuis des années, pour incarner le personnage principal du film.

Comme une étoile dans la nuit, en avant première à Cannes
Vendredi 19 septembre 2008

C’est l’avant première du dernier film de René Féret « Comme une étoile dans la nuit », qui a fait l’ouverture de la seconde saison des Jeudis de Cannes Cinéma. Un film, avec Salomé Stévenin, qui raconte l’histoire d’un amour érigé en seul rempart face à une maladie implacable. Un amour qui fait échec à la tristesse et à la peur de la mort, et qui se nourrit de l’adversité pour se transformer en force véritable.
Une très belle histoire d’amour, hélas un peu tragique, qui a d’autant plus touché René Féret qu’elle a été véritablement vécue par sa nièce, qui lui a livré le récit de cette année durant laquelle elle perdit son compagnon alors qu’ils venaient à peine de se rencontrer et qu’ils étaient au fait de leur relation amoureuse.

Le Premier jour du reste de ta vie : l’interview de Rémi Bezançon
Mercredi 23 juillet 2008

« Le Premier jour du reste de ta vie », avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman et Déborah François sort aujourd’hui dans les salles. Son réalisateur, accompagné de Jacques Gamblin, était venu le présenter en avant première à Nice. L’occasion de rencontrer Rémi Bezançon pour parler de son film qui relate 12 ans de la vie d’une famille, mais à travers le prisme de 5 journées qui, chacune, ont fait basculé la vie de l’un de ses membres. Une sorte de film choral, mais où le comportement de chacun des personnages influe sur celui des autres. Rémi Bezançon a choisi l’univers de la famille pour bien montrer la façon dont le temps s’écoule, et il d’ailleurs tenu à ce que tous les membres de cette famille est un rapport au temps bien différent.

Jacques Gamblin séduit d’emblée par Le Premier jour du reste de ta vie
Mercredi 23 juillet 2008

Sortie aujourd’hui dans les salles du très bon film de Rémi Bezançon « Le Premier jour du reste de ta vie » avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman et Déborah François. Un film qui retrace 12 ans de l’itinéraire d’une famille, en prenant, pour chacun de ses membres, une journée qui a fait basculer sa vie, même à partir de faits anodins.
Jacques Gamblin y incarne le rôle d’un père qui lègue à l’un de ses fils sa passion pour les « guitar heros » et prend aussi le temps de transmettre ses valeurs, en montrant qu’il n’est jamais trop tard pour affronter ses démons. Lorsque Rémi Bezançon lui a proposé le film, il n’a mis que quelques jours à donner son accord, séduit par la lecture du scénario, même s’il y avait une part de risque.

L’Empreinte de l’ange : l’interview de Safy Nebbou
Mercredi 16 juillet 2008

L’Empreinte de l’Ange, avec Catherine Frot et Sandrine Bonnaire, qui sortira dans les salles le 13 Août, a été présenté hier en avant première à Nice au cinéma Pathé. L’occasion de rencontrer son réalisateur, Safy Nebbou pour parler de ce film qui vire rapidement à un face à face animal entre deux femmes guidées par leur instinct maternel. 80% du film est mené du point de vue d’Elsa, interprétée par une Catherine Frot très troublante, dont le réalisateur a voulu mettre en lumière une facette de son talent, jusqu’ici peu exploitée au cinéma. Safy Nebbou évoque également la dimension humaine qu’il a voulu introduire dans ce thriller psychologique plein de rebondissements, où le spectateur est sans arrêt mené sur de fausses pistes.


L’empreinte de l’ange : le face à face animal de deux grandes actrices
Mercredi 16 juillet 2008

Avant première, hier à Nice, de « L’Empreinte de l’Ange », un film de Safy Nebbou avec Catherine Frot et Sandrine Bonnaire. Une sorte de thriller psychologique, mais avec une forte dimension humaine, où le réalisateur embarque sans arrêt le spectateur sur une piste, avant de l’en détourner.
Un film qui raconte l’histoire d’une femme qui, venant chercher son fils à un goûter d’anniversaire, croise le regard d’une petite fille et a l’intime conviction que cette fille est la sienne. Obsédée par ce sentiment inexplicable, elle va chercher à s’introduire dans la vie de la fillette et devra affronter sa mère. Une sorte de face à face animal s’engage alors entre deux femmes guidées par leur instinct maternel.

De retour à Nice après son triomphe aux Césars : l’interview d’Abdel Kechiche
Lundi 24 mars 2008

L’un des temps forts de « 06 en scène », a été la projection du film « la graine et le mulet », qui vient de remporter 4 Césars dont ceux du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur, suivie d’une rencontre avec son auteur, Abdel Kechiche. L’occasion de rencontrer ce niçois d’origine qui a passé toute sa jeunesse dans le quartier des Moulins. Il nous parle de son film qui rend un vibrant hommage à son père et, plus généralement aux immigrés de la première génération, ces travailleurs de l’ombre qui ont sacrifié leurs vies, en subissant beaucoup d’humiliations, pour assurer l’avenir de leurs enfants. Il évoque également sa façon de diriger les acteurs en accordant notamment une grande importance aux répétitions, ainsi que sa nouvelle trouvaille, Hafsia Herzi, qui crève l’écran dans « la graine et le mulet ».

Les Femmes de l’ombre : l’interview de Jean Paul Salomé (version longue)
Mardi 12 février 2008

Les Femmes de l’ombre, avec Sophie Marceau, Julie Depardieu, Marie Gillain et Déborah François, a été projeté en avant première à Nice, lundi 11 février. L’occasion de rencontrer son réalisateur, Jean Paul Salomé, pour parler de ce film qui rend hommage à l’héroïsme de certaines femmes engagées dans la résistance et qui ont accompli des missions difficiles à l’approche du Débarquement. Un film qui remet en perspective la question du patriotisme, pour lequel beaucoup de jeunes ont sacrifié leurs vies. Un film traité comme un polar, mais dont le réalisateur est sorti ébranlé. Enfin, Jean Paul Salomé nous parle de l’importance, pour la crédibilité du film, de la présence de Sophie Marceau, avec qui il avait déjà tourné dans « Belphégor, le fantôme du Louvre ».

Avant première à Nice pour Les Femmes de l’ombre
Mardi 12 février 2008

Avant première, hier soir à Nice, du film de Jean Paul Salomé, « Les Femmes de l’ombre » avec Sophie Marceau, Julie Depardieu, Marie Gillain et Déborah François. Un film qui met en lumière l’héroïsme dont ont fait preuve, dans la résistance, certaines femmes qui ne se sont pas contentées de simplement porter des valises, mais se sont comportées comme de véritables guerrières.
Un film qui remet en perspective ce qu’était à l’époque le patriotisme, pour lequel bien des jeunes ont sacrifiés leur vie. L’histoire, inspirée au départ de faits réels, rend également hommage à des femmes qui, à la fin de la guerre, n’ont pas toujours eu les honneurs qu’elles méritaient. Un film historique, mais traité comme un polar.

Isabelle Mergault sans pression pour Enfin veuve
Mercredi 16 janvier 2008

Sortie aujourd’hui dans les salles du second film d’Isabelle Mergault « Enfin veuve ». Après « Je vous trouve très beau », la réalisatrice aborde ici une comédie en racontant l’histoire d’une bourgeoise, interprétée par Michèle Laroque, qui, à la suite de la mort accidentelle de son mari, croit pouvoir enfin vivre avec l’homme qu’elle aime depuis 2 ans. C’était sans compter sur sa famille qui, souhaitant la soutenir, va la rendre encore plus prisonnière.
Malgré l’immense succès de son premier film, Isabelle Mergault a abordé celui-ci sans aucune pression, bien au contraire. Elle s’est surtout attachée à raconter l’histoire de cette femme qui, victime de son éducation, a bien du mal à dire la vérité à sa famille.

Bienvenue chez les Ch’tis: l’hommage de Dany Boon à sa région
Jeudi 10 janvier 2008

Dany Boon était hier à Nice pour présenter en avant première son second film en tant que réalisateur « Bienvenue chez les Ch’tis ». Un film dans lequel un directeur de la poste de Salon de Provence, interprété par Kad Merad, se retrouve muté dans le Nord ce qui, pour lui et sa famille représente l’horreur absolue. Il partira seul mais, à sa grande surprise, il découvrira un endroit charmant et des gens chaleureux et se liera d’amitié avec le facteur, joué par Dany Boon.
Dans cette comédie, Dany Boon rend bien sur hommage à sa région et veut combattre certains préjugés tenaces envers le Nord, alors que la plupart de ceux qui y viennent pleurent deux fois : une fois quand ils arrivent et l’autre quand ils repartent.


Enfin veuve : du rire aux larmes pour Michèle Laroque
Mardi 18 décembre 2007

Michèle Laroque était de retour sur les terres de son enfance, hier soir à Nice, pour l’avant première de « Enfin veuve », le second film très attendu d’Isabelle Mergault. L’occasion pour Michèle Laroque de retrouver Jacques Gamblin, qui partageait avec elle, mais dans des conditions bien différentes, l’affiche de « Pédale douce », véritable tournant dans sa carrière.
Même si elle massacre la chanson de Joe Dassin « Et si tu n’existait pas », Michèle Laroque montre toute l’étendue de son registre qui lui permet notamment de passer du rire aux larmes en une fraction de seconde. « Enfin veuve » est en effet une comédie, mais qui s’appuie sur un drame, traité de manière sensible par Isabelle Mergault, pour le plus grand plaisir de Michèle Laroque.

Enfin veuve : un rôle en or pour Michèle Laroque
Mardi 18 décembre 2007

Avant première, hier soir à Nice, du nouveau film d’Isabelle Mergault « Enfin veuve ». Après l’immense succès de « Je vous trouve très beau », la réalisatrice aborde ici une comédie en racontant l’histoire d’une bourgeoise marquée par son éducation, qui, à la suite de la mort accidentelle de son mari, croit pouvoir enfin vivre avec l’homme qu’elle aime depuis 2 ans.
Mais, au moment où elle avait enfin l’occasion de se libérer, elle va, par convention et un peu par lâcheté, s’enferrer dans une attitude et sa famille, croyant la soutenir, va la rendre encore plus prisonnière qu’avant. Un rôle en or pour Michèle Laroque qui à l’occasion de faire rire tout en suscitant l’émotion. De quoi se prendre d’affection pour son personnage.

Retour aux sources de sa cinéphilie pour Nicolas Boukhrief
Mercredi 12 décembre 2007

C’est avec une grande émotion que Nicolas Boukhrief a présenté son film Cortex en l’ouverture des 20èmes Rencontres Cinématographiques de Cannes. L’avant première se déroulait en effet sur les lieux mêmes, du temps de l’ancien Palais des Festivals, où est née son envie de devenir cinéaste. Originaire d’Antibes, il y a découvert les films du Festival de Cannes, comme « Manhattan » de Woody Allen ou « Prova d’orchestra » de Fellini, qui l’ont profondément marqué.
Il estime d’ailleurs que c’est cette proximité avec le Festival de Cannes qui explique que plusieurs cinéastes actuels soient originaires d’Antibes. Alors, ouvrir un Festival de cinéma à Cannes, était forcément pour Nicolas Boukhrief, un moment de grande émotion.

Cortex en ouverture des Rencontres Cinématographiques de Cannes
Mercredi 12 décembre 2007

C’est « Cortex », de Nicolas Boukhrief, qui a fait l’ouverture lundi 10 décembre des 20èmes Rencontres Cinématographiques de Cannes. Un film avec André Dussolier qui joue le rôle d’un policier à la retraite qui, atteint par la maladie d’Alzheimer, intègre une maison de repos spécialisée et commence à suspecter des crimes dans l’établissement.
Un film qui a permis au réalisateur de tourner avec des acteurs d’une génération au dessus de la sienne et de faire passer certains messages, notamment sur la maladie d’Alzheimer. Mais Cortex est avant tout un polar avec une énigme, façon Cluedo, où il s’agit de découvrir le coupable parmi un groupe de personnages. Le polar, un genre qu’affectionne tout particulièrement Nicolas Boukhrief.



Changement de registre pour Gad Elmaleh
Dimanche 2 décembre 2007

Gad Elmaleh était à Nice vendredi 30 novembre pour l’avant première de « Comme ton père », un film dans lequel le réalisateur, Marco Carmel, raconte sa propre histoire, celle d’un enfant débarquant à Paris avec ses parents en 1970, puis connaissant les galères de l’immigration qui vont conduire son père à basculer du mauvais coté pour finir en prison, avant qu’il ne retourne avec toute sa famille en Israël.
Une histoire qui a forcément beaucoup touché Gad Elmaleh qui sait vraiment ce que l’immigration veut dire pour avoir lui aussi débarqué à Paris. Gad Elmaleh qui a vu là également l’occasion de jouer pour la première fois un rôle de père et de sortir de l’univers de la comédie, mais sans se trouver véritablement à contre emploi.

Un Secret pour ouvrir le Festival du Livre de Mouans-Sartoux
Mercredi 3 octobre 2007

La projection du film de Claude Miller « Un Secret » avec Patrick Bruel, Cécile de France et Ludivine Sagnier, sera le temps fort, demain soir, de l’inauguration du Festival du Livre de Mouans-Sartoux. Une projection en présence de Philippe Grimbert, l’auteur du roman autobiographique dont le film est l’adaptation.
Un film dont l’action se déroule dans le contexte de la seconde guerre mondiale et de la déportation des juifs, même si Claude Miller n’a pas voulu en rajouter sur le registre de l’émotion, pour ne pas violer la sensibilité du spectateur. Sans trop révéler la teneur de ce secret de famille, Claude Miller a bien voulu accepter de nous planter le décor du film.

Chantal Lauby séduite par la façon de filmer de Frédéric Cerulli

La Côte d’Azur, et plus particulièrement les villes de Grasse et Mougins, accueillent actuellement le tournage du premier long métrage de Frédéric Cerulli « Le commun des mortels » avec Gérard Meylan, Noëlle Perna et Chantal Lauby. Chantal Lauby qui était déjà au générique d’un court métrage du jeune auteur cannois. Elle est d’ailleurs très sensible à l’univers de ce passionné de cinéma et surtout à sa façon originale de filmer, avec sa caméra pratiquement greffée à l’épaule.
Elle n’a donc pas hésité à se placer dans la peau de ce personnage énigmatique qui rôde dans l’univers un peu glauque du commun des mortels. Elle ne souhaite cependant pas en dire trop, de peur de trahir le suspense voulu par Frédéric Cerulli.

Le commun des mortels : un réalisateur à l’écoute de ses acteurs

Le réalisateur cannois Frédéric Cerulli tourne actuellement dans notre région son premier long métrage « Le commun des mortels », qu’il rêve de présenter l’an prochain au Festival de Cannes. « Le commun des mortels », est une comédie noire et cruelle avec au générique : Chantal Lauby, Gérard Meylan et Noëlle Perna. Des comédiens auxquels il reste très à l’écoute en espérant bien qu’ils apportent leur touche personnelle à l’évolution de leurs personnages qui ne doivent pas être figés.
Pour Frédéric Cerulli, même si le scénario est très établi, un film se construit en effet tout au long du tournage, voire jusqu’au montage final. Le réalisateur doit être à la recherche permanente des émotions suscitées par les acteurs et la façon de filmer doit s’adapter à ces émotions.

Le commun des mortels : le rêve d’un fou de cinéma est en train de prendre corps

« Le commun des mortels », film du réalisateur cannois Frédéric Cerulli avec Chantal Lauby, Gérard Meylan et Noëlle Perna, est actuellement en tournage dans notre région, principalement à Mougins et à Grasse. Frédéric Cerulli évolue pour ainsi dire « à domicile » et a souhaité s’entourer de techniciens du crû pour réaliser son premier long métrage. La concrétisation ultime du rêve de ce fou de cinéma serait d’ailleurs de voir son film sélectionné pour le Festival de Cannes 2008.
« Le commun des mortels » est une comédie noire et cruelle dans lequel une brochette de fortes personnalités semble promise à une lente descente aux enfers. Frédéric Cerulli ne craint pas cependant le mélange des genres et n’as pas hésité à ajouter une bonne dose d’humour et de suspense.

Claude Miller : « J’ai toujours voulu faire du cinéma »

Claude Miller était invité à Monaco au Forum Cinéma et Littérature pour parler de son dernier film « Le Secret » avec Patrick Bruel, Cécile de France et Ludivine Sagnier. Un film très attendu qui vient compléter une filmographie très riche dans laquelle l’on retrouve des films comme « Garde à vue », « Mortelle randonnée », « L’effrontée » ou encore « La Petite Lili ». Une carrière débutée en 1975 avec « La Meilleure façon de marcher ».
Un film pour lequel il a fallu, et il s’en félicite aujourd’hui, forcer un peu la main à cet ancien assistant de Jean Luc Godard ou François Truffaut, pour qu’il se décide enfin à passer à la réalisation. Pourtant, dès son plus jeune âge, Claude Miller n’a jamais voulu rien faire d’autre que du cinéma.

Le Secret de Philippe Grimbert adapté par Claude Miller

Claude Miller a participé à Monaco au Forum Cinéma et Littérature pour parler de son adaptation au cinéma du roman de Philippe Grimbert, « Le Secret ». Un livre fort dont l’action se déroule durant la seconde guerre mondiale dans le contexte de la Shoah. Claude Miller s’est d’ailleurs senti investit d’une responsabilité d’autant plus grande que « Le Secret » est un récit autobiographique et qu’une relation d’amitié s’est nouée entre lui et l’auteur.
Philippe Grimbert dont la vie a basculée le jour de la révélation de ce secret concernant la relation amoureuse de ses parents. Un secret sans doute à l’origine de sa vocation et de son métier de psychanalyste, mais qui lorsqu’il était enfant était particulièrement difficile à vivre.

Claude Miller lève le voile sur « Le Secret »

Invité du Forum Cinéma et Littérature qui vient de se dérouler à Monaco, Claude Miller a levé le voile sur son film « Le Secret », adapté du roman autobiographique de Philippe Grimbert. Un film au casting alléchant avec Patrick Bruel, Cécile de France et Ludivine Sagnier, qui ne sera finalement pas en compétition à Cannes et pour lequel il faudra patienter jusqu’au mois d’octobre pour le découvrir sur les écrans.
Un film situé dans le contexte de la seconde guerre mondiale et de la déportation des juifs, mais où Claude Miller n’a pas voulu en rajouter sur le registre de l’émotion, pour ne pas violer la sensibilité du spectateur. Sans trop révéler la teneur de ce secret de famille, Claude Miller a bien voulu accepter de nous planter le décor du film.


Le Vol des cigognes de Jean Christophe Grangé sera-t-il adapté un jour au cinéma ?

Le jury du prix du meilleur roman adaptable, décerné dans le cadre du Forum Cinéma et Littérature de Monaco, était présidé par Jean Christophe Grangé dont la plupart des livres comme « Les Rivières pourpres », « L’Empire des loups » ou « Le Concile de Pierre » ont été portés à l’écran. Hollywood vient même d’acheter les droits de son avant dernier roman « La Ligne noire ».
Paradoxalement, l’adaptation du premier livre de Jean Christophe Grangé, « Le Vol des cigognes », est en train de devenir l’adaptation la plus longue du cinéma. Les droits sont pourtant entre les mains du producteur des « Rivières pourpres » qui, à force de ne pas être convaincu par différents réalisateurs français, se tourne désormais vers le front anglo-saxon.

Jean Christophe Grangé heureux que ses livres soient adaptés au cinéma

Jean Christophe Grangé, l’auteur des « Rivières pourpres » a participé à Monaco au Forum Cinéma et Littérature, où il présidait notamment le jury décernant le prix du meilleur roman adaptable. Pas très étonnant puisque la plupart de ses livres ont été adaptés au cinéma. Des adaptations auxquelles il a finalement participé à des degrés divers, même si le cinéma et ses nombreux « brain storming », où chacun donne son avis, ne convient pas tout à fait à cet écrivain par essence solitaire.
Pour autant, il ne boude pas son plaisir et considère comme une véritable chance que ses livres soient portés à l’écran car, même pour cet auteur à succès, cela élargit considérablement l’audience des histoires qu’il raconte.

Guillaume Canet veut continuer à faire le cinéma qu’il aime

Guillaume Canet était l’un des invités vedettes du Forum Cinéma et Littérature qui s’est déroulé à Monaco du 12 au 14 avril. Il a participé notamment à une table ronde autour de son film, adapté du best seller d’Harlan Coben, « Ne le dis à personne ». Un film pour lequel il a obtenu le César 2007 du meilleur réalisateur, mais qu’il a réalisé sans faire de concession. Du cinéma artisanal, qu’il aime et qu’il veut continuer de faire avec ses potes.
C’est pourquoi il résiste toujours aux sirènes d’Hollywood qui le sollicitent régulièrement, depuis le succès mondial de « La Plage », tourné en 2000 aux côtés de Leonardo Di Caprio. Mais la recherche de la notoriété n’a jamais été une obsession pour Guillaume Canet, qui pense réussir à rester lui-même, malgré une pression médiatique qui devient très forte.

Guillaume Canet conquis par la réalisation

Guillaume Canet a participé au Forum Cinéma et Littérature organisé à Monaco du 12 au 14 avril. Il est venu notamment parlé de son film « Ne le dis à personne » pour lequel il vient de recevoir le César du meilleur réalisateur. Guillaume Canet est également très demandé en tant qu’acteur puisqu’il vient d’enchaîner le tournage de 5 films, tout juste après avoir terminé le sien.
Pas étonnant que, dès la fin du tournage, la semaine prochaine, du film « Les Liens du sang » dans lequel il retrouve d’ailleurs François Cluzet, il envisage de faire un break avant de se remettre à l’écriture de ce qui sera son troisième film. Le métier de réalisateur a en effet définitivement conquis Guillaume Canet, et il nous en explique les raisons.

Guillaume Canet au Forum Cinéma et Littérature

César 2007 du meilleur réalisateur pour « Ne le dis à personne », Guillaume Canet était samedi 14 avril à Monaco au Forum Cinéma et Littérature pour parler de son film adapté d’un best seller du maître du suspense américain Harlan Coben. Un auteur prolifique qui a créé un héros récurrent, et dont d’autres livres pourraient inspirer Guillaume Canet, mais plus tard car ce dernier se méfie des étiquettes et ne veut pas être catalogué.
Harlan Coben qui, après n’avoir pu réussir à s’entendre avec les studios américains, ne regrette pas d’avoir confié à Guillaume Cannet l’adaptation de son livre. Il faut dire que, dès sa première lecture, celui-ci a évoqué des images très fortes à ce dernier, et une manière très précise de le réaliser.

Miou Miou rencontre enfin Catherine Deneuve dans Le Héros de la famille

Sortie, mercredi 20 décembre, du Héros de la famille, un film tourné à Nice avec une pléiade d’acteurs, et notamment Catherine Deneuve, Claude Brasseur, Miou Miou, Emmanuel Béart et Gérard Lanvin. Avec un tel casting, il n’est pas très étonnant que ce film ait généré de nombreuses retrouvailles dont celles de Miou Miou avec Claude Brasseur, mais également Gérard Lanvin, 25 ans après « Est-ce bien raisonnable ? », un autre film tourné à Nice.
Le Héros de la famille lui permet également de réaliser une rencontre, à laquelle elle ne croyait plus, avec Catherine Deneuve. Les deux femmes se sont visiblement très bien entendues sur le tournage sur lequel Miou Miou interprète le rôle d’une femme simple, mais cachant elle aussi un secret.


Le Héros de la famille, un film d’acteurs heureux de se retrouver

Sortie dans les salles, mercredi 20 décembre, du film « Le Héros de la famille ». Une comédie glamour et mystérieuse de Thierry Klifa qui s’inspire des comédies américaines des années 50, sans avoir peur des situations excessives. Un film au casting impressionnant réunissant plusieurs générations d’acteurs, de Claude Brasseur et Catherine Deneuve au jeune Pierrick Lilliu (de la Nouvelle Star) qui fait ses débuts au cinéma, en passant par Gérard Lanvin, Miou Miou, Emmanuel Béart et Géraldine Pailhas.
Une bande d’acteurs qui s’est comportée comme une véritable famille dans laquelle l’osmose entre tous les membres s’est très vite réalisée tant ces comédiens avaient manifestement du plaisir à tourner ensemble.

Gérard Lanvin et Claude Brasseur, une amitié forte née dans un Camping

Sortie, mercredi 20 décembre, du film de Thierry Klifa « Le Héros de la famille ». Un film d’acteurs au casting impressionnant réunissant notamment Catherine Deneuve, Claude Brasseur, Miou Miou, Emmanuel Béart et Gérard Lanvin qui joue le rôle d’un magicien un peu sur le retour, qui se verrait bien hériter du « Perroquet bleu », un cabaret tenu par son père spirituel interprété par Claude Brasseur.
Le film marque donc les retrouvailles entre Gérard Lanvin et Claude Brasseur, deux comédiens qui se sont rencontrés sur le tournage de « Camping » où ils ont noué une relation d’amitié extrêmement forte. Une amitié qui, selon Gérard Lanvin, leur a permis de vivre pleinement leurs rôles dans « Le Héros de la famille ».

Le Héros de la famille, une comédie glamour et mystérieuse dans l’univers de la nuit

Sortie dans les salles, mercredi 20 décembre, du film de Thierry Klifa « Le Héros de la famille ». Une comédie glamour et mystérieuse qui raconte les relations tumultueuses d’une famille, le temps d’un héritage dont l’enjeu est le Perroquet Bleu, un cabaret aux nuits magiques. Une famille dont la vie aura changé au terme de ce film.
Pour Thierry Klifa, la disparition d’une personne est en effet souvent l’occasion de révéler bien des secrets sur des gens que l’on croyait pourtant très proches. Il nous révèle le point de départ de cette histoire qu’il a concocté avec son scénariste, Christopher Thomson, et dans laquelle il porte également un regard sur l’univers finalement méconnu du monde de la nuit.

Nos amis les Terriens, Un OVNI cinématographique

Les 19ème Rencontres Cinématographiques de Cannes se sont ouvertes, lundi 11 décembre, par la projection en avant première du premier film de Bernard Werber, « Nos amis les Terriens ». Ce premier film extraterrestre sur les Terriens peut être considéré comme un véritable OVNI dans la production cinématographique.
Conçu comme un documentaire animalier qu’auraient réalisé des extraterrestres sur les hommes et leurs comportements, ce film sans stars est résolument inclassable au point que pour une bonne partie du monde du cinéma, il semble ne pas exister. Heureusement Claude Lelouch, seul contre tous, y a cru pour le plus grand bonheur de Bernard Werber qui a pu aller jusqu’au bout de son projet que les spectateurs pourront découvrir le 18 avril.

Nos amis les Terriens ouvrent les Rencontres Cinématographiques de Cannes

C’est « Nos amis les Terriens », le premier film de l’écrivain à succès, Bernard Werber, qui a ouvert, lundi 11 décembre les 19ème Rencontres Cinématographiques de Cannes. Un film original, conçu comme un documentaire animalier sur l’espèce humaine, mais vu par les extraterrestres ! L’occasion de dénoncer avec humour les travers de certains de nos comportements.
Pour construire son film, Bernard Werber est parti d’un scénario très écrit où deux histoires d’amour servent de fil conducteur, mais dont il s’est volontairement éloigné en fonction des réactions humaines observées sur le tournage. Ceci afin de retrouver la spontanéité d’un documentaire. Bernard Werber nous précise les différents partis pris de son film.

« Un Monstre à Paris » à l’accent niçois

Eric Bergeron, cinéaste français ayant connu le succès à Hollywood en réalisant « Gang de Requins », vient de s’implanter à Nice pour créer un nouveau studio d’animation en 3 D, qui emploiera à terme plus de 120 personnes travaillant principalement sur la production d’« Un Monstre à Paris » dont la sortie dans les salles devrait avoir lieu autour de Noël 2008.
Un film d’animation produit par Luc Besson qui a tout de suite été séduit par le projet. Une comédie fantastique, mêlant le monde musical et l’horreur, et bénéficiant déjà d’un casting de choix avec Vanessa Paradis, Eric et Ramzy et Mathieu Chedid, alias « M », qui composera les chansons du film que nous présente son réalisateur, Eric Bergeron.

Georges Lautner ravi et amusé pat l’hommage du Monte Carlo Film Festival

Le Grand Prix du Monte Carlo Film Festival de la Comédie a été décerné samedi 2 décembre à « Madame Irma », de Didier Bourdon et Yves Fajnberg. Une décision prise à l’unanimité par un jury présidé par Georges Lautner auquel le Festival a rendu hommage, lors de la soirée de clôture, en lui décernant un prix spécial pour l’ensemble de sa carrière.
Une carrière particulièrement riche pour ce réalisateur qui ne renie aucun de ses films, tant il a pris de plaisir à les tourner. Mais une carrière pas toujours reconnue à sa juste valeur. C’est donc avec plaisir que Georges Lautner accueillait l’hommage du Festival, même s’il était un peu amusé qu’il vienne si tard.

« Madame Irma », Grand Prix du Monte Carlo Film Festival de la Comédie

Le jury présidé par Georges Lautner a décerné le Grand Prix du Monte Carlo Film Festival de la Comédie à « Madame Irma », de Didier Bourdon et Yves Fajnberg, avec un autre membre des « Inconnus », Pascal Légitimus. Un film qui raconte la reconversion dans la voyance d’un dirigeant d’une filiale d’une société américaine high-tech dont les actionnaires ont décidé de fermer la branche française, jugée trop coûteuse.
Un film hilarant, ce qui tranchait avec le reste de la sélection de ce festival, pourtant dédié à la comédie. C’est incontestablement cette faculté de faire rire qui a permis à « Madame Irma » de remporter le Grand Prix du Festival.

L’Algérie, la blessure à jamais refermée d’Alexandre Arcady

Alexandre Arcady était à la FNAC de Nice, samedi 25 novembre, pour une rencontre autour du lancement d’un DVD collector de son film « Pour Sacha », dont l’action se déroule en Israël, au moment de la Guerre des six jours, la seconde guerre vécue de près à l’époque par le jeune Alexandre Arcady.
Celui-ci est toujours marqué également par la guerre d’Algérie au point d’envisager de faire un film sur ce thème, mais vu au travers du regard d’un enfant. Pour Alexandre Arcady, l’Algérie est une blessure qui n’est pas près de se refermer et elle occupe une place essentielle au cœur de son œuvre. Le cinéaste aime d’ailleurs à rappeler que « Le Grand carnaval », réalisé en 1983, était en fait le premier film sur « Les Indigènes ».

Pour Sacha, un DVD collector avec de vrais bonus

Alexandre Arcady était à la FNAC de Nice, samedi 25 novembre, pour une rencontre autour du lancement d’un DVD collector de son film « Pour Sacha », avec Sophie Marceau, Richard Berry et Gérard Darmon. Un film dont l’action se déroule dans un Kibboutz en 1967, au moment de la « Guerre des six jours ».
Pour ce DVD, le film, tourné en 1991, a bien sur était re-masterisé et il est accompagné de plusieurs bonus, dont un surprenant making of. Making of, tout à fait inhabituel pour l’époque, réalisé à partir d’images vidéo tournées par le jeune frère d’Alexandre Arcady, et qui se révèle être un véritable carnet de voyages intime du réalisateur, remettant totalement le film dans le contexte historique de l’époque.

Le kibboutz, la cité utopique d’Alexandre Arcady

Une rencontre avec Alexandre Arcady était organisée samedi 25 novembre à la FNAC de Nice, à l’occasion du lancement d’un DVD collector de son film « Pour Sacha », avec Sophie Marceau, Richard Berry et Gérard Darmon. Un film dont l’action se déroule dans un Kibboutz en 1967, au moment de la « Guerre des six jours », et qui a été directement inspiré par l’aventure personnelle d’Alexandre Acardy.
Comme ses personnages dans le film, Alexandre Arcady était parti à l’âge de 19 ans vivre dans un kibboutz, pour participer, d’une part, à l’aventure d’un pays qui venait de se créer, mais également à la recherche d’une cité utopique avec l’égalité pour tous, tout de suite. Le cinéaste nous précise les raisons qui avaient motivé son départ.

Pour Sacha, le souvenir indélébile d’Alexandre Arcady

Alexandre Arcady était à la FNAC de Nice, samedi 25 novembre, à l’occasion du lancement d’un DVD collector de son film « Pour Sacha » avec Sophie Marceau, Richard Berry et Gérard Darmon. Un film qui se déroule dans un Kibboutz en 1967 au moment de la « Guerre des six jours » et qui a été tourné en 1991 en Israël, alors que l’Irak venait d’envahir le Koweït et que se profilait la première « Guerre du Golfe ».
Un tournage que toute l’équipe du film a terminé en portant un masque à gaz à la ceinture, mais que personne n’aurait songé à quitter sans avoir le sentiment de trahir ce pays. De quoi laisser, encore aujourd’hui, des souvenirs indélébiles à Alexandre Arcady et à tous ses acteurs.

ANTOINE DE CAUNES SOUS LE CHARME DE CHARLOTTE RAMPLING

Antoine de Caunes était à Nice pour présenter en avant première son dernier film « Désaccord Parfait » qui sortira dans les salles le 8 novembre. « Désaccord Parfait » raconte le chemin parsemé d’embûches qu’un grand cinéaste des années 70 et son égérie vont emprunter pour tenter de se retrouver, 30 ans après s’être séparés brutalement.
Antoine de Caunes tenait absolument à ce que Charlotte Rampling interprète son personnage principal. Pourtant, il fût très impressionné par elle lors de leur première rencontre, d’autant plus qu’elle lui fit, à cette occasion, un coup qu’il avait déjà imaginé pour une scène du film. « Désaccord parfait » permet également de découvrir Charlotte Rampling dans une comédie, ce qui ne manquera pas de surprendre le spectateur.

DÉSACCORD PARFAIT, LA COEXISTENCE DE DEUX UNIVERS DIAMÉTRALEMENT OPPOSÉS

Le dernier film d’Antoine de Caunes, « Désaccord parfait », avec Jean Rochefort et Charlotte Rampling, a été présenté en avant première à Nice, jeudi 28 septembre. Le film raconte comment un grand cinéaste des années 70 et son égérie de l’époque vont tenter de se retrouver, 30 ans après s’être séparés brutalement.
Le film est tourné en Angleterre, un univers à part, à des années lumière de la mentalité française. Mais contrairement au personnage interprété par Jean Rochefort, et même s’il a souhaité traiter un autre monde que celui du rock, l’Angleterre est un pays où Antoine de Caunes se sent comme un poisson dans l’eau.

L’ACCORD PARFAIT ENTRE JEAN ROCHEFORT ET CHARLOTTE RAMPLING

Avant première à Nice, jeudi 28 septembre, du dernier film d’Antoine de Caunes « Désaccord Parfait » avec Jean Rochefort et Charlotte Rampling. « Désaccord Parfait » raconte l’histoire d’un grand cinéaste des années 70 qui a réalisé une série de 5 films cultes avec son égérie qui formait à l’époque avec lui un couple flamboyant. Mais leur histoire s’est terminée brutalement et cette comédie sentimentale raconte le chemin qu’ils vont emprunter, 30 ans après, pour, peut être, se retrouver.
Dès le départ, Antoine de Caunes a pensé à Charlotte Rampling et à Jean Rochefort pour interpréter ses personnages et il était impensable pour lui que le film ne se réalise sans eux. Sur le tournage, entre ces deux acteurs qui ne se connaissaient pas, ce fût l’accord parfait.

ANTOINE DE CAUNES À NICE POUR PRÉSENTER SON DERNIER FILM « DÉSACCORD PARFAIT »

Antoine de Caunes était à Nice pour présenter en avant première son dernier film « Désaccord Parfait », qui sortira dans les salles le 8 novembre. Cette comédie sentimentale, avec Charlotte Rampling et Jean Rochefort, raconte le chemin parsemé d’embûches qu’un grand cinéaste des années 70 et son égérie vont emprunter pour tenter de se retrouver, 30 ans après s’être séparés brutalement.
Dans « Désaccord parfait », Antoine de Caunes a concilié la légèreté de la forme avec une certaine gravité du sujet. Une manière pour lui de se rapprocher des comédies qu’il préfère, celles où les spectateurs sont touchés par les personnages. Avant d’expliciter les raisons de son intérêt pour ce type de comédies, Antoine de Caunes, nous plante le décor de ce « Désaccord parfait ».

INDIGÈNES, LE CADEAU DE RACHID BOUCHAREB À JAMEL DEBBOUZE

Sortie dans les salles d’ « Indigènes », le film de Rachid Bouchareb qui raconte l’histoire de ces héros que l’histoire a oubliée. Ces « indigènes » qui se sont engagés dans l’armée française pour libérer la « mère patrie » de l’ennemi nazi. Un film récompensé à Cannes avec un prix d’interprétation pour ses cinq acteurs.
Même si « Indigène » est une aventure collective, c’est Jamel Debbouze qui porte le film. A la fois à l’écran où il démontre une nouvelle fois ses qualités d’acteur dramatique, mais également en coulisses puisque Jamel est coproducteur et est véritablement allé au charbon pour que le film puisse se faire. Mais face aux scénarios et aux ponts d’or qu’on lui proposait, le projet de Rachid Bouchareb était pour lui un véritable cadeau.

À JÉRUSALEM, LA PAIX EST TOUJOURS POSSIBLE

Le film d’Elie Chouraqui « O Jérusalem », tiré du best seller de Dominique Lapierre et Larry Collins, lu par plus de cinquante millions de lecteurs, a été présenté en avant première, mardi 20 septembre au Grimaldi Forum de Monaco. Une soirée organisée sous l’égide de l’Université Hébraïque de Jérusalem qui multiplie les projets de coopération entre les jeunesses juives et arabes et prône depuis des années un message de paix.
Une paix qui pour Dominique Lapierre est aujourd’hui toujours possible, même si la dimension religieuse du conflit complique bien les choses. Mais pour cet enfant de la guerre, qui n’aurait jamais imaginé que la France et l’Allemagne puissent un jour se réconcilier, l’histoire enseigne que rien n’est impossible et qu’il ne faut jamais dire jamais.

JÉRUSALEM AU CŒUR DE « O JÉRUSALEM »

Présentation en avant première au Grimaldi Forum, mardi 20 septembre, de « O Jérusalem », le film d’Élie Chouraqui tiré du best seller de Lapierre et Collins. Le livre, issu d’une longue enquête était un témoignage bouleversant, salué pour son impartialité, sur les événements qui ont précédé la naissance de l’Etat d’Israël. Un témoignage qui, pour Dominique Lapierre, sort encore renforcé par la puissance des images du film Élie Chouraqui.
Jérusalem, ville de la paix où tant de sacrifices ont été imposés, au nom de Dieu, au cours de son histoire, occupe une place centrale dans le film comme dans le livre. Dominique Lapierre nous raconte ce qui l’a fasciné dans cette ville et pourquoi il a voulu raconter l’une des pages les plus importantes de son histoire.

O JÉRUSALEM, LA GRANDE HISTOIRE RACONTÉE AU TRAVERS DU QUOTIDIEN

« O Jérusalem », le film d’Élie Chouraqui tiré du best seller de Lapierre et Collins, a été présenté en avant première au Grimaldi Forum, mardi 19 septembre. Le film raconte les événements qui ont précédé la proclamation par David Ben Gourion, de la naissance de l’Etat d’Israël en 1948.
Si le livre foisonne de récits et de témoignages, Elie Chouraqui a plutôt choisi de focaliser son film sur deux personnages principaux, Bobby Goldman, juif new yorkais, et Saïd Chaïn, arabe de Jérusalem . Deux amis devenus ennemis qui, durant des années, vont se déchirer comme vont se déchirer leurs deux peuples, leurs deux religions et leurs deux cultures. Une façon pour Elie Chouraqui, de raconter l’histoire au travers du quotidien.

« O JÉRUSALEM » EN AVANT PREMIÈRE AU GRIMALDI FORUM

Avant première, mardi 19 septembre au Grimaldi Forum de Monaco du Film « O Jérusalem » d’Élie Chouraqui qui sortira en France le 18 octobre. Un film, tiré du best seller de Dominique Lapierre et Larry Collins, qui raconte la naissance, en 1948, de l’Etat d’Israël qui déclencha un conflit qui dure encore aujourd’hui. Pour Élie Chouraqui, ce film peut aider à la compréhension des raisons de cette guerre et apporter un outil à ceux qui veulent la paix.
Depuis la sortie du livre en 1971, de nombreuses tentatives d’adaptation au cinéma avaient avorté. Pourtant, dès qu’on lui a proposé le projet, il y 5 ans, Élie Chouraqui s’est senti habité par le film. Il nous explique les raisons qui l’on conduit à relever le défi de son adaptation au cinéma.

LE VENT SE LÈVE – KEN LOACH

Le chiffre 13 a porté chance à Ken Loach puisque c’est avec son 13ème film présenté à Cannes, « Le Vent se lève », qu’il remporta la Palme d’Or du Festival 2006. Avec Le vent se lève, Ken Loach nous plonge dans la guerre d’indépendance irlandaise. Dans les années 20, des paysans s’unissent pour former une armée de volontaires contre les troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d’indépendance du peuple irlandais. Par sens du devoir, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin pour rejoindre son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté. Alors que la détermination des insurgés mène les Britanniques dans l’impasse, les deux parties conviennent d’un traité pour mettre fin aux effusions de sang. Mais cette apparente victoire divise les irlandais qui luttaient jusque-là côte à côte et déclenche une guerre civile : des familles se déchirent et des frères deviennent ennemis.

SORTIE DANS LES SALLES DE LA PALME D’OR 2006

Sortie dans les salles aujourd’hui du film de Ken Loach, « Le Vent se lève », Palme d’Or du dernier Festival de Cannes. Un film dans lequel le cinéaste britannique nous plonge au cœur d’un épisode tragique de la guerre d’indépendance Irlandaise qui hante encore aujourd’hui la mémoire du peuple irlandais. Le moment où, dans les années 20, ce peuple s’est livré à une guerre fratricide après la conclusion d’un traité de paix avec l’oppresseur britannique.
Un film historique, mais dans lequel Ken Loach évoque en filigrane la réalité contemporaine avec un parallèle évident avec la situation en Irak. Un film prenant et intense qui fit l’unanimité parmi les membres du jury du Festival pour le plus grand bonheur du cinéaste, comme en témoigne sa réaction lors de la soirée de clôture.

LE CONTE DE FÉE DE DIDIER VAN CAUWELAERT

Didier Van Cauwelaert a participé au dernier Forum Cinéma et Littérature qui s’est déroulé à Monaco du 7 au 9 avril. Il était notamment membre du Jury qui a décerné le prix du meilleur roman adaptable au livre de Michel Grisolia, « La Maison Noire ».
Mais Didier Van Cauwelaert est peut être en passe de vivre un véritable conte de fée car l’adaptation de son roman « L’Education d’une fée » pourrait être retenu pour participer au prochain Festival de Cannes. Un film du réalisateur producteur espagnol José Luis Cuerda, avec Irène Jacob au générique. Didier Van Cauwelaert, qui a été associé à l’adaptation du roman, nous livre le « pitch » de cette merveilleuse histoire.

POUR CLAUDE LELOUCH, IL FAUT VIOLER UNE ŒUVRE POUR RÉUSSIR SON ADAPTATION AU CINEMA

Claude Lelouch a participé au 5ème Forum Cinéma et Littérature où il a animé l’atelier d’adaptation littéraire. Même si la plupart de ses films ont été réalisés à partir d’un scénario original, Claude Lelouch travaille actuellement sur l’adaptation d’un livre de Guillaume Cochin « Bzz… », qui raconte l’histoire d’un journaliste qui à sa mort se réincarne dans une mouche.
Claude Lelouch a également adapté « Les Misérables », avec Jean Paul Belmondo, en n’hésitant pas à lui imprimer une marque très personnelle puisqu’il transposa notamment l’œuvre de Victor Hugo à l’époque de la seconde guerre mondiale. Pour Claude Lelouch, s’il doit rester fidèle au cœur de l’œuvre, un cinéaste auteur doit forcément la violer pour réussir à adapter un livre au cinéma.

FRANÇOIS WEYERGANS SE PRÉPARE À TOURNER UN FILM

François Weyergans, prix Goncourt 2005 pour « 3 jours chez ma mère » a participé au 5ème Forum Cinéma et Littérature qui s’est tenu à Monaco du 7 au 9 avril. Bien qu’il ait commencé sa carrière dans le cinéma, comme critique et même réalisateur, et qu’il soit parfois décrit comme un cinéaste qui ne filme pas, aucun de ses romans n’ont encore été portés à l’écran, même si Anthony Quin avait acheté les droits de « Macaire le copte » et que Josée Dayan pourrait prochainement adapter son premier roman « Salomé ».
François Weyergans devrait toutefois l’an prochain réaliser un film produit par Claude Berri, mais à partir d’un scénario original et non pas de l’adaptation de l’un de ses romans. Il nous en explique les raisons.

LE REMAKE, UN MARCHÉ D’AVENIR

Le Remake était à l’honneur cette année au Forum Cinéma et Littérature qui s’est déroulé à Monaco du 7 au 9 Avril. Un Marché qui lui était spécialement consacré était proposé aux professionnels aux côtés de celui de l’Adaptation Littéraire.
Parallèlement, un débat sur l’avenir du marché du Remake était organisé en présence de nombreux cinéastes comme Claude Lelouch, Patrick Braoudé ou Philippe Harel. Alors, cet avenir est-il prometteur ? La réponse de Patrick Altmayer, producteur d’OSS 117, Le Caire nid d’espions, le film de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin présenté en avant première lors du Forum.

MARC ESPOSITO RACONTE L’HISTOIRE DE TOUTE LA BEAUTÉ DU MONDE

Marc Esposito était l’un des invités du Forum Cinéma et Littérature qui s’est déroulé à Monaco du 7 au 9 Avril. Après la sortie de son second film, Toute la Beauté du Monde avec Marc Lavoine et Zoé Félix dans les rôles principaux, il se prépare à tourner la suite du Cœur des Hommes où l’on retrouvera, toujours autour de Marc Lavoine, Jean-Pierre Daroussin, Bernard Campan et Gérard Darmon.
Toute la beauté du monde est l’adaptation d’un propre roman de Marc Esposito écrit en 1999 à la suite de l’échec d’un premier projet de film. Marc Esposito nous raconte l’histoire de cette adaptation particulière.

QUATRE ÉTOILES SUR LA CROISETTE

C’est au Carlton, le plus célèbre des palaces de la Côte d’Azur que se déroule « 4 étoiles », le nouveau film de Christian Vincent. La comédie présentée en avant-première à Cannes et qui sortira le 3 mai prochain réunit José Garcia, Isabelle Carré et François Cluzet.
C’est sur la Croisette que se rencontrent José Garcia, escroc de bas étage et Isabelle Carré simple employée parisienne et qui vient dépenser au soleil l’héritage de sa grand-mère. Le réalisateur Christian Vincent revient sur le choix des comédiens.

LA VIE DE PALACE D’ISABELLE CARRÉ

Montée des marches en avant-première à Cannes pour José Garcia, Isabelle Carré et François Cluzet. Les comédiens réunis dans le nouveau film de Christian Vincent « 4 étoiles » se sont retrouvés sur la Croisette principal lieu de tournage de la comédie qui sortira au cinéma le 3 mai.
C’est au Carlton que se rencontrent Franssou, le personnage joué par Isabelle Carré et Stéphane, gentil escroc que campe José Garcia. Elle vient d’hériter de 50 000 euros, tombe amoureuse de lui qui n’en veut qu’à son argent. Isabelle Carré ravie d’un tel rôle et de la vie de palace.

UN QUATRE ÉTOILES EN AVANT-PREMIÈRE À CANNES

Un « Quatre Etoiles » en avant-première à Cannes. Le nouveau film de Christian Vincent avec José Garcia, Isabelle Carré et François Cluzet a été présenté sur la Croisette son principal lieu de tournage. La comédie sur fond d’histoire d’argent et de sentiments se déroule en grande partie au Carlton et divers endroits de la cité des festivals.
Le personnage joué par Isabelle Carré vient d’hériter de 50 000 euros. Somme qu’elle décide de dépenser sur la Côte d’Azur. Survient alors la rencontre avec Stéphane, un escroc de bas étage que campe José Garcia. Le réalisateur n’a pensé qu’à lui pour camper ce rôle. La réaction de José Garcia.

KING KONG – PETER JACKSON

Plus de 70 ans après la sortie du premier King Kong, Peter Jackson, tout auréolé du succès planétaire de sa trilogie du « Seigneur des anneaux » sort sa propre version de King Kong.
Le film se situe dans le New York des années 30, durant la Grande Dépression. Il raconte l’histoire d’une artiste de music-hall dont la carrière a été brisée net par la Dépression. Se retrouvant sans emploi, la jeune femme rencontre un audacieux explorateur – réalisateur et se laisse entraîner par lui dans la plus périlleuse des aventures. Ce dernier a dérobé à ses producteurs le négatif de son film inachevé. Il n’a plus que quelques heures pour trouver une nouvelle star et l’embarquer pour Singapour avec l’objectif avoué d’achever son film d’action. Mais en secret, il nourrit une autre ambition bien plus folle : être le premier homme à explorer la mystérieuse Skull Island et à en ramener des images. Sur cette île vivrait une créature légendaire, vénérée par les indigènes et surnommée King Kong.

ERIC SERRA S’ATTAQUE AU WESTERN

Le compositeur de musiques de films, Eric Serra était présent à Cannes à l’occasion du 40ème Midem. L’auteur de la musique du « Grand Bleu », de « Subway », « Nikita », « Léon » ou autres musiques de films de Luc Besson est également venu à la Fnac évoquer son travail et ses projets. Eric Serra qui prépare la BO du prochain Besson « Arthur » a fait la promotion de « Bandidas » dont il a signé la musique.
Le western réunit à l’écran Pénélope Cruz et Salma Hayek. Eric Serra qui s’attaquait pour la première fois à ce genre cinématographique n’a pas pour autant modifié sa méthode de travail.

MR & MRS SMITH – DOUG LIMAN

C’est lors du tournage de Mr & Mrs Smith que pris naissance la rumeur, qui alimente depuis les tabloïds du monde entier, d’une histoire d’amour entre Brad Pitt et la bien nommée Angelina Jolie. Elle coûta d’ailleurs au sex-symbol d’Hollywood son mariage avec Jennifer Aniston.
Mr and Mrs Smith est réalisé par Doug Liman qui avait déjà signé « La Mémoire dans la peau », un thriller d’action dans lequel Matt Damon recherchait sa véritable identité.
Mr ans Mrs Smith forment un couple banal en apparence, sauf qu’ils sont tous les deux tueurs à gages. Travaillant pour des organisations concurrentes, chacun ignore tout du véritable métier de son conjoint. Mais un jour, ils vont se retrouver en compétition sur le même contrat avec pour mission de tuer l’autre.